sábado, 27 de junio de 2026

En Alemania celebran el Día de la Heroicidad (19 de junio)

  Essen: Tag des Heldentums

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Essen: Tag des Heldentums

Anlässlich des 40.Jahrestages des Tag des Heldentums wurden uns folgender Bericht und Bilder zu gesendet:

Bei der Gedenkkundgebung für den 2019 in Altendorf von der Polizei ermordeten Arbeiter Adel B. wurde in Redebeiträgen der Tag des Heldentums und der weltweite Kampf gegen den Imperialismus hervorgehoben. Gemeinsam wurde ein Foto gemacht um die gefallenen Genossen zu ehren und den Tag des Heldentums zu feiern.

Im S-Bahnhof Essen-West wurde eine Malung mit folgenden Parolen gemacht:

„19.Juni 1986-2026 | 40. Jahrestag des Tag des Heldentums | Es lebe der Tag des Heldentums! Ruhm den gefallenen Helden!“

Los revolucionarios de Francia celebran el Día de la Heroicidad (19 de junio)

 Les révolutionnaires de France célèbrent le Jour de l’Héroïsme

Le 19 juin 1986, le gouvernement réactionnaire péruvien en crise de García Pérez ordonne le massacre des prisonniers de guerre du Parti Communiste du Pérou, alors que la situation révolutionnaire du pays ne fait que s’accentuer depuis l’Initiation de la lutte armée. Dans 3 prisons différentes, El Frontón, Callao, et Lurigancho, plus de 300 Communistes sont exécutés par l’armée après une résistance acharnée de plusieurs jours. Depuis ce jour, l’héroïque résistance des prisonniers communistes est célébrée tous les 19 juin par les révolutionnaires du monde entier. Une règle à laquelle ne déroge pas la France cette année encore.

Dans notre précédent article dédié aux Héros du Prolétariat, nous expliquions que les héros de notre classe sont ceux qui ont su dédié leur vie au service de l’émancipation du genre humain, au service de l’internationalisme et des masses travailleuses du monde entier. Ce sont ces hommes et ces femmes de tous les pays et de toutes les époques qui ont troqué l’individualisme bourgeois, la gloriole personnelle et les honneurs pour mettre toute leur force et toute leur énergie pour la grande idée, celle du Communisme toujours aussi lumineux.

Le degré le plus haut de ce sacrifice, c’est la mort au combat, la mort pour la Révolution socialiste. Dans tous les pays, nous avons des légions de Communistes qui se sont battus et qui ont résistés jusqu’au bout sans faillir. En France, les exemples lumineux de la Résistance communiste, comme Danielle Casanova, Missak Manouchian, Guy Môquet ou encore le Colonel Fabien nous ont montré comment meurt un Communiste : la tête haute, sans regrets et avec la certitude de rester à tout jamais dans la mémoire du peuple. Mieux encore, malgré les difficultés, la peur et les humiliations, aucun n’a jamais hissé le drapeau blanc de la capitulation.

Encore aujourd’hui, les réactionnaires du monde entier savent qu’il est impossible de tuer un Communiste, car son sang ne fera qu’irriguer davantage le flot inarrêtable de la guerre de classe qui mettra un terme définitif au règne de l’exploitation de l’homme par l’homme.

Voilà le sens du Jour de l’Héroïsme. En 1986, la Guerre Populaire au Pérou connaissait une progression remarquable contre le vieil État. Dans presque toutes les provinces du pays, le Parti Communiste du Pérou hissait le drapeau rouge, organisait les paysans et expropriait les propriétaires terriens. Grâce à une planification remarquable, le Parti avait su anticipé les principaux mouvements répressifs de l’État et étaient prêts à faire basculer le pays dans la période de l’Équilibre Stratégique, période où la puissance de l’armée révolutionnaire est plus ou moins égale avec celle de l’ancien État. L’intervention des forces armées en 1982 avaient augmenté le niveau d’intensité de la guerre révolutionnaire dans les campagnes, et le Parti avait su vite démontré qu’il ne serait pas une noix si facile à faire éclater pour les réactionnaires. En 1986, le changement de président à la tête de l’État, incarné par le fasciste García Pérez intensifie le mouvement de répression de la révolution, avec l’approfondissement de la tactique du génocide anti-peuple. C’est au cours de cette campagne que les fascistes de Lima tournèrent leur regard vers les prisonniers du Parti et de l’Armée Populaire de Guérilla, le 19 juin 1986.

La situation dans les prisons péruviennes de Callao, Lurigancho et d’El Frontón étaient d’une gravité immense. Piégés entre les murs de béton et désarmés, les 300 Communistes du PCP ont pourtant fait leur devoir, qui est celui de chaque révolutionnaire enfermé : transformer ces sordides abattoirs en tranchées lumineuses de combat et continuer à brandir bien haut le drapeau de la Révolution socialiste. Et pendant trois jours, c’est ce qu’ils firent. Certains fabriquèrent des armes de fortune et élaborèrent des pièges pour ralentir la progression de l’armée péruvienne. D’autres érigèrent des barricades et des blockhaus de fortune avec du ciment. Mais aucun ne capitula, et ce qui devait être un massacre vite expédié, où les bouchers du régime avaient reçu carte blanche, se transforma en une bataille sans merci de plusieurs jours et en un échec politique cuisant pour García Pérez et son régime fasciste. Sur l’île prison d’El Frontón, où étaient parqués exclusivement les prisonniers du PCP, les Communistes ont fait preuve d’une résistance acharnée face à la marine péruvienne, qui avait reçu pour ordre du gouvernement de ne faire aucun cas des droits de l’homme. C’est au sein de cette prison que le Parti s’était illustré dans sa résilience, en se réappropriant les lieux au nez et à la barbe de l’État, le transformant en lieu d’auto-organisation et de formation politique, illustrant le principe du PCP selon lequel : « Un prisonnier de guerre est un combattant de tranchée ». C’est ce statut particulier de cette prison dans le contexte de la Guerre Populaire au Pérou qui explique le haut degré de violence réactionnaire concentrée contre ses prisonniers. En effet, c’est aussi au sein de cette prison que 135 Communistes furent assassinés, certains au combat, d’autres exécutés sommairement en toute impunité par l’ancien État, les immortalisant à jamais dans le cœur du peuple.

6 ans plus tard, le Président Gonzalo ne fit pas autre chose que ces héroïques combattants, et transforma une piètre tactique d’humiliation publique en une tranchée de combat sous les yeux du monde entier par son « Discours de la Cage ». Pour citer l’un de ces prisonniers :

« Il existe une logique propre aux réactionnaires : semer le trouble et échouer jusqu’à leur ruine définitive. Le peuple a lui aussi sa loi : lutter, échouer, lutter à nouveau, et nous pouvons échouer encore. Nous lutterons encore jusqu’à remporter la victoire finale qui nous appelle. Le sang versé est un étendard qui mobilise tout le peuple pour atteindre ce à quoi nous aspirons tant, le pouvoir. Être condamné à gagner est une belle condamnation. Nous sommes nés pour gagner. C’est déjà une grande réalité. Ils peuvent nous réduire en mille morceaux, mais ils ne peuvent briser notre moral communiste. »

Un combattant de l’Armée Populaire de Guérilla,

19 juin 1986, Jour de l’Héroïsme

En France, la barbarie fasciste a eu beau tenté de traîner nos Héros dans la boue, ils n’ont fait que graver à tout jamais leur image dans la mémoire du peuple, et à précipiter leur ruine. Danielle Casanova, entrée dans le sinistre camp d’Auschwitz en chantant, en est une preuve lumineuse, de même que pour tous les fusillés. En Inde, les Camarades tombés face aux balles des fascistes, comme le Camarade Basavaraj, le Camarade Madvi Hidma ou encore la Camarade Rupi, sont tombés en Communistes. Contrairement aux liquidateurs actuels tentant de détruire la lutte armée au sein du Parti, ils ont assumé le chemin révolutionnaire jusqu’au bout sans renier les principes et sont devenus de lumineux exemples pour les révolutionnaires du monde. En Turquie, la mort d’Ibrahim Kaypakkaya et de tant de Héros de la Révolution n’ont fait qu’illustrer la vérité immuable qu’un Communiste n’a pas peur de la mort, et qu’il ne divulgue jamais ses secrets, de même qu’aux Philippines, les massacres opérés par l’État philippin contre les masses et leur avant-garde combattante de la NPA ne suffiront jamais à tarir le déluge révolutionnaire.

C’est pour honorer la mémoire de tous ces Héros que chaque année, les révolutionnaires de France honorent le Jour de l’Héroïsme, souvenir impérissable que nos Héros sont immortels, et qu’ils n’appartient qu’à la nouvelle génération de révolutionnaires de suivre leur exemple et de repartir à l’assaut du ciel.

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Le 19 juin 1986, le

viernes, 26 de junio de 2026

Mexiko: Zum Tag des Heldentums

1–2 Minuten
Mexiko: Zum Tag des Heldentums

Wir teilen hier eine inoffizielle Übersetzung eines Auszugs aus dem neuesten wöchentlichen Newsletter von Sol Rojo anlässlich des Tages des Heldentums:


Am 19. Juni gedenken Peru und die ganze Welt des Tag des Heldentums. Dieser Gedenktag wurde von der Kommunistischen Partei Perus und ihrem Vorsitzenden Gonzalo ins Leben gerufen, um den Kriegsgefangenen der Partei und der Volksguerillaarmee (heute Volksbefreiungsarmee) zu gedenken, die 1986 vom faschistischen Regime Alan Garcías in den Gefängnissen El Frontón und Lurigancho sowie im Frauengefängnis Santa Bárbara in Callao massakriert wurden. Seitdem ist der Tag des Heldentums international auch als Internationaler Tag der politischen und revolutionären Kriegsgefangenen bekannt. Er ruft Tausende von Revolutionären weltweit zur Mobilisierung auf, die für das Leben und die Freiheit ihrer in den Kerkern des Kapitalismus und Imperialismus gefangengehaltenen Genossen kämpfen.

Aus Mexiko erheben wir die Fahnen des proletarischen Internationalismus, ehren die Märtyrer des Tages des Heldentums in Peru und schließen uns dem Aufruf zur Freilassung politischer Gefangener und revolutionärer Kriegsgefangener weltweit an, insbesondere von Genosse Ahmad Sa’adat, Generalsekretär der Volksfront zur Befreiung Palästinas (PFLP), und aller Palästinenser, die in den Kerkern des zionistischen Gebildes und in der Diaspora inhaftiert sind. Freiheit für alle Aktivisten, die wegen ihrer Unterstützung der palästinensischen Sache inhaftiert sind. Freiheit für alle Revolutionäre und Kommunisten, die von reaktionären Staaten und dem Imperialismus inhaftiert sind und Freiheit für Genosse Arnulfo García Santos, einen SolRojista-Kämpfer, der im Gefängnis von Miahuatlán in Oaxaca festgehalten wird und zu 35 Jahren Gefängnis für ein Verbrechen verurteilt wurde, das er nicht begangen hat.

Es lebe der Tag des Heldentums!

Freiheit für alle, die wegen Kämpfen im Gefängnis sitzen!

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sábado, 20 de junio de 2026

Actualización.- MPP: Contra la farsa electoral reaccionaria (07 de junio 2026)


¡Proletarios de todos los países, uníos!


CONTRA LA FARSA ELECTORAL REACCIONARIA

07 DE JUNIO 2026


¡ELECCIONES NO!¡ GUERRA POPULAR SÍ!


I

Votar es avalar el sistema social y elegir otro gobierno mas hambreador, más genocida y vendepatria que el anterior.

Marx destacó: "¡A los oprimidos se les autoriza para decidir una vez cada varios años qué miembros de la clase opresora han de representarlos y aplastarlos en el Parlamento!".

En el Perú las elecciones son instrumento de dominio de grandes terratenientes y grandes burgueses para el recambio de autoridades reaccionarias, sirviendo para preservar o desarrollar el Estado peruano, Estado terrateniente-burocrático, la república formal, la dictadura de grandes terratenientes y grandes burgueses al servicio del imperialismo.

Las elecciones han sido, como no podía ser de otro modo dentro del orden social imperante, un instrumento en manos de la burguesía compradora y de la burguesía burocrática. Esto es lo principal en los procesos electorales del Estado peruano en el siglo anterior y en lo que va del siglo XXI y es lo que ha determinado al carácter de clase de las elecciones en el país.

El pueblo no puede esperar nada bueno de la vieja sociedad peruana semicolonial y semifeudal sobre la que se desenvuelve un capitalismo burocrático al servicio del imperialismo, principalmente norteamericano y del viejo Estado que la representa y defiende.

La vieja sociedad de explotación y opresión, una de las más desiguales del mundo no puede ofrecer solución real alguna y mucho menos que pueda satisfacer las crecientes elementales necesidades de las masas cada día más postergadas, y sólo ofrecen más desocupación, jornada de trabajo más larga para subsistir, menores salarios y sueldos, menos derechos y mayores recortes de conquistas y beneficios. Que se seguira acrecentando con la negra perspectiva económica de la caduca sociedad peruana y mayor explotación y opresión para el pueblo. Es bueno repetirlo, la base económica de la vieja sociedad es semifeudal y semicolonial sobre la cual el imperialismo desenvuelve el capitalismo burocrático a su servicio.

Sobre esa base económica se levantan caducas y reaccionarias instituciones que sólo sobreviven por la fuerza de la inercia y las armas que las sostienen cada vez derramando más y bañándose en la incendiaria sangre del pueblo desarmado, vilmente oprimido, que ya empezó desde el 17 de mayo de 1980 a decir ¡Basta!, y que cada día cree menos en el viejo Estado y espera menos del gobierno. En conclusión, el desprestigio, el desorden, el caos a más de la corrupción y el más desvergonzado cinismo corroen el Estado terrateniente-burocrático por cuyo gobierno compiten de nuevo frívola y alegremente, con escaramuzas verbales y quizá alguno que otro choque, dos demagogos que son los que quedan en contienda, de mal encubiertos intereses y ambiciones desenfrenadas, la K. Fujimori y R. Sánchez.

Por tanto cabe preguntarse ¿qué implican las elecciones? ¿Necesita el pueblo concurrir a las ánforas? ¿Le conviene al pueblo votar? Viendo la propia experiencia peruana, ¿qué transformación revolucionaria ha conquistado el pueblo mediante votaciones electorales o en actividades parlamentarias?; toda conquista ha sido arrancada en los hechos por la lucha popular y es sobre sus resultados que se promulgaron las leyes que las reconocían, recortándolas desde el inicio o siguiendo luego un proceso para reducirlas o anularlas; el desarrollo de la legislación laboral es prueba suficiente. Y la conquista de derechos políticos ha sido igual. Claramente, todo esto al margen de la conquista del Poder, pues para un revolucionario aquél sólo se conquista por la violencia revolucionaria que en el Perú es simplemente guerra popular del campo a la ciudad.

Pero preguntémonos, además, qué beneficios ha obtenido el pueblo realmente, en los hechos de la participación en la Asamblea Constituyente y en las elecciones generales desde 1980 hasta el presente; de las primeras, servir simplemente a la reestructuración del reaccionario Estado peruano; en cuanto a las segundas, el surgimiento de los sucesivos gobiernos reaccionario desde Belaunde basta Castillo, cada cual más hambreador, genocida y vendepatria que su antecesor.

Y, ¿ qué puede esperar el pueblo, las masas, de participar en las elecciones generales de 2026, ahora en su segunda vuelta? Pues simple y concretamente ¡Votar es avalar el sistema social y elegir otro gobierno más hambreador, más genocida y vendepatria! Pues así lo determina la necesidad del viejo Estado de defender su caduca sociedad frente al desarrollo de la lucha popular y principalmente ante la guerra popular, que pese a las dificultades tiene que continuar su marcha invencible para conquistar el Poder en todo el país, culminar la revolución democrática y proseguir ininterrumpidamente con la revolución socialista.

El pueblo no puede servir a sus explotadores y opresores, no puede ayudarles a resolver sus problemas, no puede avalar su sistema social, menos aún servir a elegir otro gobierno peor que sus antecesores; pues ése no es su camino ni sirve a sus propios intereses. Lo único que cabe hoy es ¡NO VOTAR!; es la única respuesta verdaderamente popular ante las elecciones del Estado reaccionario y su actual régimen fascista, genocida, y vendepatria encabezado ahora por el pelele reaccionario Balcazar.

¡El boicot a las elecciones reaccionarias es una táctica justa y correcta que sirve al pueblo y la revolución!


II


LA REACCIÓN TIENE GRAVES PROBLEMAS CON EL FRACASO DE SUS ELECCIONES REACCIONARIAS EN PRIMERA VUELTA POR ESO LA VERDADERA RESPUESTA POPULAR ANTE LA SEGUNDA VUELTA DE ESTA FARSA REACCIONARIA ES :

¡NO VOTAR!


Veamos los datos oficiales que muestran el fracaso de la farsa reaccionaria:


Teniendo en cuenta el informe de los Resultados de las Elecciones Generales del 12/13 de abril de 2026 de la propia Oficina Nacional de Procesos Electorales (ONPE), se tienen estos resultados:


Electores hábiles 27.325.432 100%

Total de asistentes 20'167,745 73.806 %


Total de ausentes 7'157,687 26.194 %


* Votos válidos: 16'738,039 56.8 %

** Votos emitidos: 20'167,745 73.806 %



Votos en blanco 2'372,895 11.766 %

Votos nulos 1'056,811 5.240 %


*Total de votos válidos = Suma de votos obtenidos por las organizaciones políticas.
** Total de votos emitidos = Suma de votos obtenidos por las organizaciones políticas + votos en blanco + votos nulos.



LAS CIFRAS DE LOS CANDIDATOS „GANADORES“


KEIKO SOFIA FUJIMORI HIGUCHI

FUERZA POPULAR

Cantidad de votos: 2'877,678

17.192 % de los voto válidos

14.269 % de los votos emitidos

10.528 % de total del censo electoral



ROBERTO HELBERT SANCHEZ PALOMINO

JUNTOS POR EL PERÚ

Cantidad de votos: 2'015,114

12.039 % de los voto válidos

9.992 % de los votos emitidos

7.374 % de total del censo electoral



Total del porcentaje sumado de ambos candidatos del 100% censo electoral =17.902 % ( votos de la Keiko Fujimori + votos de Roberto Sanchez)

La suma de los votos obtenidos por todos los 36 candidatos (finalmente 35 por un fallecimiento), en cifras absolutas y relativas, fue:

16'738,039 (56.8 %) de 27.325.432 del total de votantes hábiles (100% )



Las cifras desnudas muestras los resultados de la farsa electoral del 12/13 de abril de 2026 para legitimar el recambio de autoridades del viejo Estado peruano. Fracaso de la farsa reaccionaria de las elecciones generales de 2026 mayor crisis del viejo y podrido Estado peruano y del actual régimen fascista, genocida y vendepatria instaurado el 05 de abril de 1992 con el llamado autogolpe de Fujmori dirigido por la CIA.yanqui .


III

NUESTRA LECTURA DE LOS RESULTADOS ELECTORALES

1. Resaltan la bajísima votación de los dos primeros candidatos, ninguno, ni la candidata del Fuerza Popular, fundado por el fascista, genocida y vendepatria Fujimori, la Keiko Fujimori, ni tampoco el candidato de la agrupación Juntos por el Perú, fundada por el ex primer ministro aprista Jehude Simons, Roberto Sánchez, alcanzan siquiera el 15% de los votos emitidos; muy lejos, pues, del 50% más un voto que su constitución demanda para asumir la presidencia.


2. Como en las elecciones 2011, 2016 y 2021 se dará una segunda vuelta que se presenta como el dilema fujimorismo vs antifujimorismo; pero, que en la realidad es entre quien representa en esta nueva farsa electoral a la facción compradora de la gran burguesía, la Keiko Fujimori de FP, por un lado, y quien representa a la facción burocrática de la gran burguesía, Roberto Sánchez.


3. Queda también muy claro que el ausentismo en términos absolutos y relativos fue muy similar al de las elecciones de 2021, expresando el rechazo espontáneo a las elecciones reaccionarias y a las instituciones y representantes del viejo Estado ha sido de 7'157,687 esto es el 26.194 % de los electores hábiles; quien alcanzó mayor votación en abril, la K. Fujimori, obtuvo 2'877,678 votos, aproximadamente 10.528 % del total del censo electoral; he ahí el tan celebrado triunfo de la Keiko o, aún peor, de Roberto Sánchez que quedó en segundo lugar entre los perdedores de esta justa electoral reaccionaria. Sánchez, que levanta el programa de la facción burocrática, a tomado prestado el sobrero de campaña de Pedro Castillo y se presenta como heredero político del “castillismo”, esto es del rondero oportunista contrarrevolucionario Pedro Castillo.


3. Sánchez, en esta segunda vuelta de la farsa reaccionaria se presenta como “el mal menor” para tratar de capear el rechazo de la gran masa al viejo Estado, sus instituciones civiles, militares y eclesiásticas, a sus partidos y representantes que se expresan en las frías pero elocuentes cifras electorales.


4. Es necesario expresar que rechazamos, repudiamos y marcamos a fuego a las ratas de la línea oportunista de derecha revisionista y capitulacionista (LOD), que en la primera vuelta llamó a “votar viciado” “contra la farsa electoral” buscando legitimar las elecciones reaccionarias con una mayor participación; mientras, que por otro lado participaba con candidatos en algunas listas electorales de los diversos partidos reaccionarios. Ahora, la LOD trata de so prender nuevamente con algunos cartelitos de ¡No votar!, mientras negocia su apoyo a JPP de Sánchez. (*)


5. Si juntamos a todos los oportunistas y revisionistas y reaccionario que levantan el programa de la facción burocrática de la gran burguesía, estos juntos no llegan ni siquiera al 15% de los votos válidos. Es decir, todos éstos juntos que, en colusión y pugna, están por programa de la facción burocrática en las Elecciones Generales 2026, juntos han sido aplastados por las propias ánforas que tanto adoran, ahora ni siquiera sumándolos alcanzan el porcentaje de no votantes, que gran triunfo pueden cacarear. Por su lado los representantes de la facción compradora han cosechado uno de sus peores fracasos electorales, con la Keiko, López Aliaga y otros, juntos están muy lejos de alcanzar el 39% de Keiko en primer vuelta de 2016.


6. El papel de Juntos por el Perú (JPP), como cabeza de la facción burocrática en las elecciones presidenciales y legislativas mediante su propaganda, disfraz electorero, cupos de candidatos y ofrecimiento de prebendas sirve al cretinismo parlamentario, al revisionismo, el oportunismo y para la traición a la clase y al pueblo. Por eso tiene a arrastrar a todos los oportunistas, revisionistas y vende-obreros comenzando con las ratas de la LOD.


7. La dispersión de votos y la in-definición marcan las Elecciones Generales de abril 2026; la segunda vuelta se presenta como la más siniestra farsa para manipular a las masas, tanto por los representantes de la facción compradora como de la facción burocrática de la gran burguesía, para servir al mismo objetivo de tratar de arrastrar a las masas para designar un nuevo Presidente “ungido por una mayoría de votos”(“legitimado”). Ambos candidatos y los grandes medios, sabiendo del rechazo de las masas a las elecciones, políticos y partidos reaccionarios mostrado en la primera vuelta, recurren a infundir el miedo agitando la amenaza del “peor de los males” que causaría el triunfo del contrario, para llamar a votar por su candidatura com el “mal menor”.


8. La reacción y el imperialismo necesitan autoridades “legitimadas” ante su mayor hundimiento para seguir aplicando su genocidio contra la lucha popular y su “guerra de baja intensidad” para buscar aniquilar al PCP y a la guerra popular, para conjurar la reorganización general del Partido en y para la guerra popular.


10. Además, quien salga designado en la segunda vuelta, no tendrá una mayoría en el parlamento tanto en la cámara de senadores como en la de diputados, con la dispersión de curules se desenvolverá una más agravada colusión y pugna de grupos y facciones de explotadores por mayorías circunstanciales o “ad hoc”. El mal que pudre más a todo ese viejo Estado se agravará, su parlamento bicameral no será bancadas de partidos sino de individuos, cada uno de los cuales se representa a sí mismo en la inmensa mayoría de los casos.


11. La contienda entre el nuevo presidente del Estado terrateniente-burocrático al servicio del imperialismo, principalmente yanqui, y el parlamento está pues pre-programada y se resolverá por impachament en el senado, que no podrá ser disuelto.


12. El senado deviene constitucionalmente en la institución clave para decidir la suerte del presidente, los resultados de abril le otorgan su dominio a Fuerza Popular, que se convierte en la principal fuerza del Senado con 22 escaños. Pero no tiene mayoría absoluta, lo que obligará a negociaciones constantes con otras bancadas. Juntos por el Perú es la segunda fuerza, „mientras que agrupaciones como Renovación Popular y el Partido del Buen Gobierno se posicionan como actores clave en la gobernabilidad“. “Con 60 senadores y múltiples fuerzas en disputa, el verdadero reto será construir consensos. “ (los entrecomillados son de comentarios periodísticos)-


Por eso, es una necesidad del imperialismo y la reacción la reestructuración del viejo Estado, por eso continuará la pugna entre nuevas “reformas” o “nueva” constitución”. Las ratas de la LOD como sirvientes del viejo Estado levantan su consigna de “nueva constitución” par tratar de salvar el viejo Estado y aplastar la lucha de las masas y conjurar la nueva incorporación de estas a la guerra popular.


En conclusión, todo muestra que el Estado Peruano se ha debilitado más en sus bases y tendrá que sustentarse más cada vez en sus fuerzas armadas y represivas; y quedará más claro para el pueblo que las fuerzas armadas son la columna vertebral del Estado y que este Estado no es más que la violencia organizada para el mantenimiento de la esclavitud del pueblo peruano y que solo sirve para ser barrido.


¡Elecciones, no! ¡Guerra popular, sí!

¡El boicot a las elecciones reaccionarias es una táctica justa y correcta que sirve al pueblo y la revolución!

Movimiento Popular Perú

Junio 2026

 (*) En una denucia de un sector de maestros clasistas contra todos los candidatos reaccionarios a las dos cámaras del parlamento o chiqueo de Bolívar, que es útil citar pese a nuestras diferencias con parte de su contenido, que no consignamos; pero, que citamos por dos razones: 1) porque su denuncia muestra la demagogia del circo electoral donde los candidatos ofrecen de todo sin niguna intención de cumpplir y 2) porque muestra la doble política revisionista y oportunista de las ratas de la lod, quienes por una parte se pronuncian "conrra la farsa electoral" y, por otra, por su cretinismo parlamentaio participan con candidatos  y apoyan al candidato de la facción burocrática de la gran burguesía. En la denuncia antes rfeferida se lee:

 

"SOBRE EL 6% DEL PBI PARA EDUCACION
DEMAGOGIA EN CASI TODOS LOS CANDIDATOS PUES SUS CONGRESISTAS EN LOS ULTIMOS 5 AÑOS NO CUMPLIERON CON RESPETAR ESE 6%.
LA LUCHA ES EL CAMINO, Y NO LAS ELECCIONES.
ACLARAMOS SOBRE 6% DE PBI PARA EDUCACION.
 
El 2020 en la modificación de la constitución fascista de Fujimori de 1993, esta ya el 6% del PBI para Educación, o sea ni R. Sanchez ni la Keiko nos regalara nada. Salió por las luchas del magisterio desd comienzos de siglo XXI. Es más, el magisterio clasista apunta al 10% del PBI para Educación.
El candidato R. Sanchez, en sus 5 años de Congresista, y con un 1 año y medio de Ministro con Pedro Castillo, no hizo cumplir ese constitucional 6% para Educación (art. 16°, modificado por Ley de reforma constitucional 31097 del 29-12-20).
Si antes no lo hizo R. Sanchez y los congresistas- 90 del cual van a la reeleccion- , quien garantiza que lo harán ahora?: los escribidores del documento programa de JPP, los nuevos congresistas candidatos que desde FENATEP (ratas de la lod) o el CEN SUTEP (tensiapinista de patria coja) no lucharon clasistamente?, etc., etc.
Por ello, el magisterio no puede equivocarse con demagogias baratas no sólo ya del fujimorismo vulgar y fascista sino también del oportunismo, cuya version castillista (lod) es la que ilusiona mas con el camino parlamentario como salvador del magisterio, como si con el Parlamento fuera a solucionarse el problema del magisterio y el pueblo.
Organizarse clasistamente y luchar siempre por reivindicaciones y EL PODER, es el norte del camino del pueblo, con el magisterio a su lado." ( 03 de abril de 2026)


viernes, 29 de mayo de 2026

MPP: ¡Viva el 60º aniversario de la Gran Revolución Cultural Proletaria!

 ¡Proletarios de todos los países, uníos!

  ¡Viva el 60º aniversario de la Gran Revolución Cultural Proletaria!

La Liga Comunista Internacional en su Decaración por el 1° de Mayo de 2026 ha llamado a celebrar el 60º aniversario del inicio de la Gran Revolución Cultural Proletaria dirigida por el Presidente Mao Tsetung, que "representa un hito histórico en la experiencia histórica de la Revolución Proletaria Mundial." La Declaración también precisa el contenido e importancia de esta celebración:

"¡Bombardear los cuarteles generales del revisionismo!

El Presidente Mao nos enseñó que sólo combatiendo al revisionismo es posible desarrollar las fuerzas de la revolución. Esto es porque, al enfrentarnos a nuevas tareas de la revolución mundial, es necesario elevar la lucha entre el Marxismo-Leninismo-Maoísmo y el revisionismo en todas sus formas. Hoy, cuando celebramos el 60º aniversario de la GRCP, debemos reafirmar nuestra lucha contra la restauración capitalista en China, elevando nuestra lucha contra el revisionismo del falso “PCCh”. El revisionismo de Xi Jinping representa una de las principales variantes de revisionismo, uno de los principales peligros para el movimiento proletario internacional y el movimiento de liberación nacional y debe ser ferozmente combatido en todos los frentes." Y establece las consignas siguientes: "¡Bombardear los cuarteles generales del revisionismo! ¡Viva el Marxismo-Leninismo-Maoísmo!¡Viva la Liga Comunista Internacional! ¡Abajo el imperialismo! ¡Viva la Guerra Popular!"¡Viva el 60º aniversario de la Gran Revolución Cultural Proletaria!

El MPP se suma al llamado de la Decración del 1° de Mayo  de 2026 de la LCI con la publicación en entregas sucesivas de patrtes seleccinadas de los materiales del Partido Comunista del Perú sobre la GRCP.

 

Movimiento Popular Perú

Mayo de 2026


I

1. La Gran Revolución Cultural Proletaria en perspectiva histórica es lo más trascendental del desarrollo del marxismo-leninismo por el Presidente Mao; es la solución del gran problema pendiente de la continuación de la revolución bajo la dictadura del proletariado; "representa una nueva etapa, aún mús profunda y más amplia, en el desarrollo de la revolución socialista de nuestro país".

¿Qué situación se presentó? Como dice la Decisión del P.C.Ch. sobre la GRCP: "Aunque derrocada, la burguesía todavía trata de valerse de las viejas ideas, cultura, hábitos y costumbres de las clases explotadoras para corromper a las masas y conquistar la mente del pueblo en su esfuerzo por restaurar su Poder. El proletariado debe hacer exactamente lo contrario: debe propinar golpes despiadados y frontales a todos los desafíos de la burguesía en el dominio ideológico y cambiar la fisonomía espiritual de toda la sociedad utilizando sus propias nuevas ideas, cultura, hábitos y costumbres. Nuestro objetivo actual es aplastar, mediante la lucha, a los que ocupan puestos dirigentes y siguen el camino capitalista, criticar y repudiar a las "autoridades" reaccionarias burguesas en el campo académico, criticar y repudiar la ideología de la burguesía y demás clases explotadoras, y transformar la educación, la literatura y el arte y los demás dominios de la superestructura que no corresponden a la base económica del socialismo, a fin de facilitar la consolidación y el desarrollo del sistema socialista".

En estas condiciones se produjo el más estremecedor proceso político y la mayor movilización de masas que ha visto la Tierra, cuyos objetivos los definió así el Presidente Mao: "La Presente Gran Revolución Cultural Proletaria es completamente necesaria y muy oportuna para consolidar la dictadura del proletariado, prevenir la restauración del capitalismo y construir el socialismo".

Destaquemos además dos cuestiones: 1) que la GRCP implica un hito en el desarrollo de la dictadura del proletariado hacia el afianzamiento del proletariado en el Poder, que se concretó en los Comités Revolucionarios; y 2) la restauración del capitalismo en China, después del golpe contrarrevolucionario del 76, no es la negación de la GRCP sino llanamente parte de la contienda entre restauración-contrarrestauración y, por el contrario, nos muestra la trascendental importancia histórica que tiene la GRCP en la inexorable marcha de la humanidad al comunismo. (Extracto de Documentos Fundamentales, Sobre el marxismo-leninismo-maoísmo, I Congreso del PCP, 1988)

 

2. COMENTARIOS DEL PRESIDENTE GONZALO :

La revolución china ha demostrado la necesidad de la Revolución Cultural, que la revolución demandaba denodada lucha pero que era necesaria, para continuar, la revolución bajo la dictadura del proletariado. Obviamente, la Gran Revolución Cultural Proletaria es un canto épico de la revolución en el mundo, un hito de victoria para los comunistas y revolucionarlos en el mundo, es un hecho imborrable. Si bien ha de ser un proceso al que hemos de afrontar, esa revolución nos ha dejado grandes lecciones que ya apllcamos como, a guisa de ejemplo, la cuestión de cambiar la ideología como fundamental para que la clase tome el Poder, hoy generar salto ideológico para conquistar el Poder.(Extracto de la Intervención del Presidente Gonzalo en reunión de dirigentes y cuadros con motivo del 40 Aniversario de la Revolución China, 30 de setiembre de 1989.)

La revolución cultural proletaria no está a la orden del día; a la orden del día está el problema de definir nuestra ideología: si es maoísmo o qué cosa es; a la orden del día está la revolución democrática; la socialista y principalmente la democrática por el peso de la masa en la historia. Por eso decimos “en perspectiva histórica es lo más trascendental". ¿Ya está hecha?, claro, pero no es pues una cosa que necesitamos en este momento; hoy, ya tenemos, sabemos lo que tenemos que hacer cuando llegue su oportunidad.

"Es la solución del gran problema pendiente de la continuación de la revolución bajo la dictadura del proletariado", sí, el problema pendiente ya está resuelto porque si no se resolvería entonces hubiéramos estado desarmados frente a la restauración pacífica. El Presidente, años antes, ya nos decía: "sabemos tomar el Poder con las armas, nadie nos lo quita con las armas, pero no sabemos cómo conjurar la restauración, no sabemos cómo impedir que vuelva a dominar el capitalismo, que usurpe la dirección del Partido, no sabemos eso"; pues ya lo sabemos, ya lo resolvió. Eso no quita que tengamos que lidiar con restauraciones y contrarrestauraciones; ojalá que la perspectiva histórica permita conjurarla en definitiva, y es factible, porque si arrancamos desde el 70 del siglo pasado, 71, ya tenemos más de 100 años, entonces ya el Poder de la clase tiene que irse afincando, y se va a afincar, en estos decenios que vienen se va a afincar, y eso es parte de nuestro trabajo. Pero ya está la cuestión resuelta pues camaradas, ya está la continuación y ese es problema nuevo y de perspectiva trascendental.

Representa una nueva etapa, aún más profunda y más amplia, en el desarrollo de la revolución socialista de nuestro país", así decía el Presidente, "nueva etapa más profunda y más amplia en el desarrollo de la revolución socialista de nuestro país".

Hemos considerado que poner lo que dice la Decisión expresa muy claramente lo que buscaba la revolución cultural; por eso hemos transcrito la resolución del Partido Comunista de China, creo que es concreta y ellos sabían muy bien de que se trataba. Es muy bueno que esté allí.

Decimos que hay que ver dos cuestiones: "1) que la GRCP implica un hito en el desarrollo de la dictadura del proletariado hacia el afianzamiento del proletariado en el Poder". ¿Cuál ha sido su concreción?: Comités Revolucionarios. Sí, es un desarrollo de cómo desenvolver más, avanzar la dictadura del proletariado, pues en la revolución cultural proletaria no estuvo a la orden del día hacer Comuna, como cree Avakian quien de esa manera va a afirmarnos que el Presidente impidió que Chang Chung-chao plasmara la Comuna; eso cc, es infamar al Presidente Mao Tsetung. La Comuna Popular se quiso implantar en los años cincuenta en Shanghai y se la llegó a implantar, no duró, fracasó porque no estaba maduro el tiempo; cuando la revolución cultural proletaria, en Shanghai, otra vez vuelven a la misma, el c. Chang Chung-chao -y este no es a mi modo de ver, demérito para él, él no es el Presidente Mao Tsetung, no le quita su gran condición de revolucionario y de no haber hincado la rodilla, es una honra-, pero el camarada, así como Wuan jung-wen, plantearon Comuna, pero no estaba madura la Comuna y el problema clave que no estaba maduro era cómo el Partido dirigía.

 A comienzos del año 67 se da la Tormenta de Enero en Shangai, la clase obrera se moviliza, la reacción intenta paralizar este gran centro industrial de China y cortar las comunicaciones para generar la repulsa del pueblo de Shangai -piensen que estamos hablando de una ciudad que entonces tenía 13’000,000 de habitantes, una pequeña ciudad-; ahí la clase obrera dirigida por comunistas se rebela y van a tomar el Poder, derrumban a los usurpadores y establecen un Poder. El problema que ahí se va a presentar es que los camaradas en Shangai plantean la formación de una comuna; el Presidente Mao va a oponerse -la comuna ya había sido creada también en los años 50s en Shangai y demostró que era impracticable, no se podía plasmar-, el Presidente sostuvo que la comuna no cabía, no era el momento, que eso requería un mayor avance y el problema central que él planteó en la cuestión de la comuna era la dirección del Partido, ¡ojo!, dirección del Partido, que el problema no era simplemente mover grandes millones de masas que son las que hacen el mundo, está muy bien, pero necesita una dirección política, sin esa dirección política del Partido no puede continuarse la transformación a largo plazo bajo la dictadura del proletariado para ir al comunismo, como concibiera el propio Marx, Programa de Gotha, ahí está, ya Marx planteó eso. Y sostuvo el Presidente que lo que debía crearse era Comités Revolucionarios de Triple Integración, ¿qué implica eso?: representantes destacados revolucionarios de las masas fraguados en esa lucha; luego, miembros del ejército que también había sido llamado a apoyar a lo que ya comenzaba a llamarse Gran Revolución Cultural Proletaria -antes se llamó simplemente revolución cultural y después se la llamó revolución cultura socialista, pero el nombre con el cual quedó en este proceso fue de GRCP para destacar el carácter proletario de la misma…- Así, se da un gran paso en la recaptura del Poder.

Todo esto lleva varios años, años en los cuales se ha registrado el más poderoso movimiento de masas políticamente dirigido por un Partido Comunista; nunca hasta hoy se ha visto semejante movilización ni semejante capacidad de organización ni de dirección.  Así, se da un gran paso en la recaptura del Poder. (Extractos de la intervención del Presidente Gonzalo en el I Congreso del PCP)

 

3. EL PRESIDENTE MAO SOBRE LA META DE LA GRCP

El Presidente Mao Tsetung en su charla durante la visita de la delegación militar de Albania el Primero de Mayo de 1967, que apareció por primera vez en una publicación no oficial de los Guardias Rojos durante la Gran Revolución Cultura Proletaria, dirigiéndose a los asistentes dijo:

"  Ahora me gustaría hacerles una pregunta: ¿Cuál creen Uds. que es la meta de la Gran Revolución Cultural? (Algunos asistentes responden: “Luchar contra los dirigentes seguidores del camino capitalista dentro del partido”)."

Entonces, el Presidente, aclaró: " Luchar contra los dirigentes seguidores del camino capitalista es la tarea principal, pero de ninguna manera la meta. La meta es resolver el problema de la concepción del mundo; es la cuestión de extirpar las raíces del revisionismo.El Comité Central ha puesto énfasis una y otra vez en que las masas se deben educar y liberar así mismas, porque la concepción del mundo no se les puede imponer. Para transformar la ideología es necesario que las causas externas actúen a través de las causas internas, aunque éstas últimas son lo principal. ¿Cómo podría llamarse una victoria la Gran Revolución Cultural si no se transforma la concepción del mundo? Si no se transforma la concepción del mundo, aunque haya ahora 2.000 dirigentes seguidores del camino capitalista en esta Gran Revolución Cultural, habrá 4.000 la próxima vez. El costo de esta Gran Revolución Cultural ha sido muy grande y aun cuando el problema de la lucha entre las dos clases y los dos caminos no se puede resolver con una, dos, tres o cuatro grandes revoluciones culturales, esta Gran Revolución Cultural deberá consolidar las cosas al menos por una década. En el curso de un siglo, quizá sea posible lanzar tal revolución dos o tres veces cuando más. Aquí debemos dedicar nuestro trabajo a arrancar las raíces del revisionismo con el fin de fortalecer nuestra capacidad de protegernos y oponernos al revisionismo en todo momento."

 En otro post veremos la historia de la GRCP. 

miércoles, 27 de mayo de 2026

Bandera Roja.org: MPP: ¡CUBA SÍ, YANQUIS NO! ¡Yanquis go home!

¡CUBA SÍ, YANQUIS NO! ¡Yanquis go home!

¡Proletarios de todos los países, uníos!

¡CUBA SÍ, YANQUIS NO!
NOTES:

¡Yanquis go home!

La revolución cubana triunfó en 1959 y repercutió en América Latina. ¿Por qué repercutió?, porque rompiendo decenios mostró que tomando las armas se podía triunfar, eso es lo que repercutió, y a 90 millas de los Estados Unidos, en sus propias barbas; fue un aire renovador en toda América, repercutió mucho en la juventud.

En primer lugar, corresponde resaltar los hechos históricos, siguientes:

Desde el principio, el imperialismo yanqui trató de aplastar la revolución cubana mediante diversas formas para tratar de someter nuevamente a Cuba bajo su control semicolonial. Entonces, contra el enemigo más feroz de los pueblos del mundo, las masas latinoamericanas se movilizaron en defensa de la revolución en la isla rebelde agitando la consigna: ¡CUBA SÍ, YANQUIS NO!

Como parte de los hechos históricos de la revolución cubana y su aporte al desarrollo del movimiento de liberación nacional de las naciones oprimidas, es necesario tener bien presente, que:

En 1961, el imperialismo yanqui intervino militarmente con sus mercenarios (“gusanos”) y fue derrotado vergonzosamente en Bahía de Cochinos. Para los pueblos de nuestro continente americano, fue una batalla a favor de la historia.

Bahía de Cochinos se sumó a la derrota del imperialismo yanqui en Corea, de donde en 1953 tuvieron que salir huyendo como ratas después de la derrota de Luchon, y fue como un anuncio de su derrota en Vietnam del Sur.

“El 73, EE.UU tuvo que aceptar su derrota; como decían entonces los yanquis, Nixon, “permítanos sacar la cara”, es todo el problema que tenían, una retirada honrosa, “que no nos humillen”, eso era todo lo que pedían, los todopoderosos imperialistas yanquis.

Razón tiene el Presidente Mao: “no todo lo grande es poderoso ni debe tenérsele miedo” porque grande es el marxismo y ese sí es todopoderoso y ante eso tienen que temblar todos los reaccionarios porque serán barridos.” (Presidente Gonzalo, I Congreso del PCP, 1978).

En segundo lugar, es necesario dejar bien claro, que:

Cuba es también la historia de una revolución inconclusa; pues, la revolución se van a sujetar cada vez más al revisionismo soviético, pasando a finales de la década del 60 a ser semicolonia de la URSS revisionista.

Recordemos, que en la gran polémica en el movimiento comunista internacional entre marxismo y revisionismo, el movimiento castrista adoptó una posición tercerista.

Por lo anterior, durante toda la década del 60, Latino América sufrió una errónea y perniciosa influencia por parte del tercerismo pequeño burgués. El tercerismo de la pequeña burguesía pretendió sustituir al proletariado como clase dirigente de la revolución y arrebatarle su hegemonía, predicaban la no necesidad de Partido Comunista. Tratando de generalizar la experiencia de revolución cubana predicaban el llamado particularismo de la revolución en América Latina, atacando furiosamente el marxismo-leninismo-pensamiento Mao Tsetung, preconizando su caducidad, así como la de las leyes universales de la Guerra Popular.

Todos los intentos del tercerismo terminaron, como tenía que suceder, en la derrota. El PCP estableció, “la perentoria obligación y necesidad de sistematizar las experiencias adquiridas hasta hoy para continuar la lucha”. Y haciendo balance de la década, concluyó, que:

“La década del 60 ha sido una etapa de victoria para el marxismo-leninismo en América Latina y en el mundo entero.” (1)

Luego de la bancarrota del revisionismo y el hundimiento del socialimperialismo soviético en diciembre de 1991, Cuba se queda sin bastón de mando y con agudos problemas existenciales. Su actual situación deriva de ese hecho.

Cuba sufre la agresión imperialista yanqui continuada por cercada de setenta año con ataques terroristas, sabotajes y atentados para asesinar a sus dirigentes como los realizados contra Fidel Castro y otros. Seis décadas de implacable bloqueo económico,

Actualmente, el gobierno de los Estados Unidos encabezado por el genocida Trump. cantando tramposos éxitos en su guerra de agresión contra Venezuela y América Latina, busca capitalizar esa ventaja parcial y relativa en el Caribe para atacar a Cuba, persigue como objetivo inmediato el cambio de régimen por uno sujeto a su administración directa, un gobierno bajo su protectorado, similar al establecido en Venezuela con los hermanos Rodríguez. Así, los imperialistas yanquis buscan caer con la fuerza de Cuba sobre América del Sur en aplicación de su siniestro plan de ocupación política, económica y militar de nuestro continente como base de la mantención de su hegemonía mundial (2).

El imperialismo yanqui busca lograr su objetivo de cambio de régimen blandiendo la amenaza de un ataque directo contra la isla basada en el despliegue de su poderosa fuerza militar en la región bajo el nombre de operación ‘Southern Spear’ (3), pero ante el temor que esto le puede costar una nueva humillante derrota, está tratando de provocar la subversión interna mediante el genocidio, lo que llaman “la asfixia económica final” según los propios medios imperialistas, citamos:

“La decisión de castigar con aranceles el suministro de petróleo a la isla agrava la asfixia económica y social.

El estrangulamiento del petróleo a la isla se agravó a principios de año con el ataque militar de Estados Unidos a Venezuela, principal proveedor desde hace décadas. El presidente Donald Trump ha dado un nuevo giro de tuerca anunciando que castigará con aranceles a cualquiera que venda o suministre petróleo a la isla. La soga al cuello cada vez aprieta más a los cubanos, que viven sumidos en una profunda crisis estructural, donde casi el único objetivo posible es la supervivencia.”

Tratando de cubrir el cerco militar contra la Isla dentro del marco de la operación ‘Southern Spear’ parte de la poderosa flota naval de los EEUU se ha desplazado a Haití con el pretexto de combate al narcotráfico (las “narco lancha”).

Por lo anterior es necesario mus brevemente referirnos a la militarización de la política. En los EEUU, tanto para su política interna como exterior tiene larga data.

En lo interno el gobierno de Trump usa la militarización de la lucha contra la migración “ilegal”, contra el crimen organizado, antinarcoticos, etc., usando fuerzas militares y policiales bajo su control directo para la centralización absoluta del Poder en sus manos como representante de su facción imperialista (PR), buscando someter bajo su control a los gobiernos de los estados bajo gobernadores de la facción del Partido Demócrata y, lo que es principal, para la guerra contra el pueblo para su guerra exterior.

Las amenazas verbales, discurso violentos y uso brutal y desmedido de la fuerza de parte de Trump, demás funcionarios de su gobierno y de las fuerzas represiva bajo su control central no son muestra de fortaleza sino de debilidad. Como los EEUU es un país inmenso, Trump no tiene las fuerzas suficientes para doblegar la resistencia de sus rivales o del proletariado y el pueblo norteamericano en todo su inmenso territorio. Recurre a la violencia extrema en algunos estados para someterlos por el terror buscando que los demás se le sometan, pero si no puede conseguir doblegar la resistencia en estos lugares actúa por volverse hacia atrás. Fracasa para buscar repetir después, pero así irá de fracaso en fracaso en su propio país como en el mundo.

En su Estrategia de Defensa del Departamento de Guerra (24 de enero 2026), ellos mismos confiesan su limitación de fuerzas:

“En este enfoque, es esencial ser realista sobre la magnitud de las amenazas a las que nos enfrentamos y los recursos disponibles para hacerles frente. (…). En su lugar, el Departamento dará prioridad a las amenazas más importantes, graves y peligrosas para los intereses de los estadounidenses. Restauraremos la filosofía bélica y reconstruiremos la fuerza conjunta para que los enemigos de Estados Unidos nunca duden de nuestra determinación o capacidad para responder de manera decisiva a esas amenazas.“

Con esa “filosofía bélica” buscan imponer su orden hegemónico imperialista en lo interno y externo.

En cuanto a América Latina el imperialismo yanqui usa la militarización del combate al narcotráfico, “narco-terrorismo”, crimen organizado. economía ilegal, etc. obligando a los gobiernos de la región a firmar acuerdo y convenios en esas materias usando «la palabrería anodina de ‘construir capacidad de cooperación y mejorar la interoperabilidad’. Su objetivo coordinar el trabajo de las fuerzas de seguridad nacionales a nivel internacional, subordinadas, de manera directa o indirecta, a la dirección de Washington»(4)

En 2012, los EEUU disponian de “un corredor que va de Colombia a México, pasando por Centroamérica”. Cualquier atisbo de independencia de los gobiernos de la región es vista como una amenaza a su política de intervención.

La asistencia a las fuerzas armadas lacayas toma la forma de apoyos a iniciativas antinarcóticos, como la Iniciativa de Seguridad Regional para América Central (CARSI), que empezó en 2008 tras la Iniciativa Mérida y continuaba hasta 2014, con asistencia, equipo y entrenamiento a las fuerzas policiacas y militares de Centroamérica.

México corresponde a la jurisdicción del Comando Norte de los EEUU, pero al sur de sus fronteras es el Comando Sur, el cual opera desde unas instalaciones de 400 millones de dólares justo al oeste de Miami, el responsable de todas las actividades militares de EEUU en Centro ySudamérica.

Finalmente decimos:

Hoy rescatamos la vieja consigna ¡CUBA SÍ, YANQUIS NO!, para apoyar la lucha del pueblo cubano contra la agresión imperialista que se desarrolla de acuerdo a su doctrina militar de “paz a través de la fuerza”, esto es, de imponer sus intereses imperialista (de la oligarquía financiera yanqui) mediante la guerra o la amenaza creíble de uso de la misma.

Es buena consigna para hacer frente al plan imperialista de hegemonizar el Caribe para avanzar en su plan de ocupación política, económica y militar de América Latina. Como alguna vez se dijo, hoy es más cierto, los imperialistas yanquis pretenden caer con la fuerza de Cuba sobre toda América. Con esta consigna se une a nuestros pueblos con la causa de Cuba en defensa de su la independencia, de su soberanía formal en su camino por la independencia completa que solo la conquistará llevando la revolución hasta el fin.

Y, citamos del Discurso del Presidente Gonzalo del 24 de septiembre de 1992, lo siguiente

“Todo lo que nos dijeron, la cháchara vacía y necia de la famosa «nueva etapa de paz» ¿en qué ha quedado? ¿qué de Yugoslavia? ¿qué de otros lugares? Todo se politizó; eso es mentira. Hoy día la realidad es una, los mismos contendientes de la I y II Guerra Mundiales, están generando, están preparando la III nueva guerra mundial. Eso debemos saber y nosotros como hijos de un país oprimido somos parte del botín ¡No lo

podemos consentir! ¡Basta ya de explotación imperialista! ¡Debemos acabar con ellos! Somos del tercer mundo y el tercer mundo es base de la revolución proletaria mundial, con una condición, que los Partidos Comunistas enarbolen y dirijan. ¡Es lo que hay que hacer!”

¡VIVA LA GUERRA POPULAR!

MOVIMIENTO POPULAR PERÚ

Febrero de 2026


NOTAS:

(1) AMÉRICA LATINA: GUERRA POPULAR, Grandes Victorias, Brillante Perspectiva, Bandera Roja, Número 42, mayo de 1970

Comité Central, Partido Comunista del Perú.

(2) El plan hegemónico y contrarrevolucionario mundial, en aplicación por el gobierno del archirreaccionario y genocida Trump, data de comienzos de la última década del siglo pasado. Este plan es reajustado por cada nuevo gobierno yanqui de acuerdo al desarrollo de la lucha de clases en el propio país y en el mundo y es publicado como Estrategia de Defensa Nacional (National Defense Strategy o «NDS»), el nuevo es de noviembre 2025; cuya doctrina o estrategia militar se denomina Estrategia de Seguridad Nacional (NSS), publicada el 24 de enero de 2026 por el Departamento de Guerra de los Estados Unidos.

El plan en sus objetivos estratégicos y lineamientos generales fue establecido durante el gobierno de Bush Sr.(198-92), cuando sin guerra mundial se hundió el revisionismo soviético, la URSS colapsó y sus esferas de influencias entraron en nuevo reparto en medio de la colusión y pugna imperialista (diciembre 1991) y el imperialismo yanqui devino en la superpotencia hegemónica única. Todavía en la parte final del proceso de descomposición definitiva del socialimperialismo, el año anterior, el Presidente Gonzalo, señaló en forma precisa y contundente,lo que estrategas imperialistas habían establecido para su plan de dominación mundial en el siglo que se avecinaba:

“Estados Unidos y América Latina, su gran área. Iniciativa Bush para América Latina, unir México, eje, a la unidad EEUU y Canadá para hegemonizar sobre el Caribe, extenderse a América del Sur, controlando más y más América Central, así prepararse para el futuro en la cuenca del Pacífico.” (II Pleno del Comité Centra (agosto de 1990).

(3) La operación “Southern Spear” (Lanza del Sur) fue anunciada en noviembre por Hegseth y forma parte del despliegue de buques de guerra y aviones militares estadounidenses en América Latina. De acuerdo con Washington, este operativo apunta a combatir las embarcaciones utilizadas para el tráfico de drogas por cárteles definidos como “narcoterroristas”.

(4) Drug War Capitalism , AK Press, diciembre de 2014), en español como Capitalismo Antidrogas, Una Guerra contra el Pueblo, Dawn Marie Paley, Sociedad Comunitaria de Estudios Estratégicos Libertad Bajo Palabra, 2018 México.

BANDERA ROJA

– Presidente Gonzalo

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