miércoles, 2 de abril de 2025

2 de abril: Día internacional por la liberación de Georges Abdallah



2 avril 2025 : journée internationale pour la libération de Georges Abdallah

Temps est venu de vaincre ! Arrachons la libération de Georges Abdallah !

 

Chers amis, chers camarades,

Alors qu’il y a quelques jours était commémoré le 49e anniversaire de la journée de la Terre, nous ferons, cette année encore, du 02 avril prochain une journée internationale pour la libération de Georges Abdallah.

Célébrer conjointement la journée de la Terre et l’exigence de la libération de Georges Abdallah, telle est notre évidence car indéniablement les deux sont intrinsèquement liés. Georges Abdallah et les Palestiniens entrés en résistance ne font qu’un pour une Palestine unie de la mer au Jourdain avec le droit juste et légitime au retour de tous les réfugiés.  Georges Abdallah et les Palestiniens combattants ne font qu’un dans leur lutte acharnée, engagée de longues dates, sans jamais aucun reniement ni aucune compromission contre l’impérialisme et le sionisme, contre l’exploitation et toutes les formes d’oppression, contre le colonialisme et toutes les formes de fascisation d’hier et d’aujourd’hui. Georges Abdallah et les Palestiniens, fédayins, ne font qu’un quand ils démontrent dans leur chair et par leurs actes que la résistance est un droit et qu’il est juste de se révolter parce que « Palestine vivra et Palestine vaincra » et pour l’émancipation des peuples. Georges Abdallah et les Palestiniens ne font qu’un, quand flambeaux de la résistance, ils ont à affronter la petite barbarie de la prison à vie de Lannemezan à Damoun, Jalama et Ofar mais que tous démontrent, jour après jour, qu’être captif, là n’est pas la question car il s’agit de ne pas se rendre !

Alors oui, en ces deux dates historiques - ô combien symboliques car à jamais marquées du sceau du combat d’un peuple, d’un homme réaffirmés dans une terre, une identité et une Histoire inlassable de résistance face à l’occupant et la colonisation – nous réaffirmons notre total engagement aux côtés des résistants palestiniens en lutte depuis le premier jour de l’occupation de la Palestine et faisant toujours front aujourd’hui malgré le génocide en cours. Tout comme nous réaffirmons aussi qu’en France, tout soutien à la résistance palestinienne passe inévitablement par le soutien à l’un des combattants de cette résistance qu’est Georges Abdallah. S’engager pour la libération de ce grand résistant, c’est soutenir, à travers l’un de ses flambeaux, l’ensemble de cette résistance. Soutenir la résistance palestinienne, c’est exiger la libération de tous les prisonniers palestiniens et principalement, en France, celle de Georges Abdallah.

L’Etat français, lui, a bien saisi ce lien organique quand depuis maintenant plus de 41 ans, ce pouvoir et son appareil répressif s'acharnent à perpétuité contre Georges Abdallah. Cet acharnement s’est, une nouvelle fois, exprimé le 12 mars dernier - date à laquelle nous apprenions que le parquet général avait formé un pourvoi en cassation contre l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 20 février dernier alors que celle-ci, sans remettre en cause la libération de notre camarade obtenue en première instance le 15 novembre 2024... avait inventé de l'ajourner à une nouvelle audience, fixée au 19 juin prochain, afin qu'il « justifie d'un effort conséquent d'indemnisation des parties civiles », une « mesquinerie juridique » inédite selon l'avocat de Georges Abdallah.

 

Pas question de libérer Georges Abdallah ! Cette longue litanie égrenée à chaque étape de cette "affaire Abdallah" peut, une fois de plus, se lire dans cette nouvelle offensive du parquet - dépendant et aux ordres du pouvoir - qui, en étant pleinement dans son rôle, fait et fera tout afin de maintenir Georges Abdallah en prison.

 

Alors, dans à ce contexte, loin de toutes les « arguties judiciaires », aujourd’hui comme hier, un seul impératif et devoir s’imposent à nous : démontrer sur tous les terrains et par tous les moyens nécessaires, tous unis par et pour la cause juste de notre camarade, que nous allons continuer notre lutte jusqu’à sa libération en intensifiant toujours plus la mobilisation et en augmentant toujours plus le rapport de force capable de faire sauter les derniers verrous. Car oui, camarades, temps est venu de vaincre ! Car comme le dit lui-même Georges Abdallah, nous tous soutiens du peuple palestinien et de son héroïque résistance, nous nous devons d’être « dignes de l’épopée de ces flambeaux de la liberté et faire de leur libération un devoir prioritaire ».

 

Saisissons-nous du nouveau plan de bataille, de ses nouveaux grands temps forts nationaux et internationaux et de toutes les initiatives locales pour clamer notre soutien inconditionnel à la résistance héroïque du peuple palestinien, de ses Fédayins, de ses prisonniers et faire de la libération de Georges Abdallah l’impératif de toutes nos luttes jusqu'à la victoire !

 

Vive la lutte du peuple palestinien !
Gloire aux martyres de la résistance palestinienne !
Liberté pour tous les prisonniers détenus dans les geôles de l’entité sioniste !
Palestine vivra ! Palestine vaincra ! Libérez Georges Abdallah !
Continuons le combat jusqu’à sa libération !
 
Soyons à l'offensive pour contrer les attaques du pouvoir !
 
Faisons front contre la répression de l’Etat contre tous les soutiens à la Palestine !
 
La solidarité est notre arme ! Nous vaincrons !

 

 

Paris, le 31 mars 2025

Campagne unitaire pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah

Campagne.unitaire.gabdallah@gmail.com

Facebook : pour la libération de Georges Abdallah

Instagram : cuplgia – Tweeter : CUpLGIA

 

 

 

Quelques prochains grands temps forts sur le plan national

 

17 avril 2025 : actions en soutien à la résistance des prisonniers palestiniens, des prisonniers politiques et de Georges Abdallah

01 mai 2025 : cortège « Georges Abdallah » lors du défilé

8 mai 2025 : participation aux actions prévue de commémoration des massacres commis à Sétif, Guelma et Kherrata

15 mai 2025 : « La Nakba ! On n’oublie pas ! On ne pardonne pas ! » et soutien le même jour à notre camarade Alex qui passera en jugement réprimé pour son soutien à la Palestine

11 au 19 juin 2025 : semaine internationale d’actions : « inonde ta ville de graffitis, de banderoles, d’affiches… »

14 juin 2025 : manifestation nationale pour exiger la libération de Georges Abdallah à Paris

martes, 1 de abril de 2025

En memoria del compañero profesor Celedonio Luis Santibañez

 

“Hay hombres que luchan un día y son buenos.

Hay otros que luchan un año y son mejores.

Hay quienes luchan muchos años y son muy buenos.

Pero hay los que luchan toda la vida: esos son los imprescindibles”.

Bertolt Brecht.

 

·         Ha fallecido uno de los mejores hijos del pueblo

EN MEMORIA DEL COMPAÑERO PROFESOR CELEDONIO LUIS SANTIBÁÑEZ

 

A la clase obrera y los trabajadores

Al campesinado pobre y los pueblos originarios-oprimidos

A las mujeres y las juventudes del pueblo

A las organizaciones y sindicatos democráticos

A la Liga Anti-imperialista (LAI) y nuestros amigos en todo el mundo

 

Compañeras y compañeros.

Con profundo pesar informamos sobre el fallecimiento de nuestro compañero Profesor Celedonio Luis Santibáñez, quien fuera fundador de nuestra organización democrática, miembro de nuestro contingente histórico e integrante destacado de la Comisión Política de la Corriente del Pueblo Sol Rojo.

El compañero Celedonio Luis Santibáñez tenía 72 de edad al momento de su defunción, y perdió la vida este 30 de marzo de 2025 librando su última gran batalla contra un cáncer que invadió su cuerpo y le mantuvo alejado de sus actividades políticas desde el pasado mes de diciembre de 2024. Apenas en enero de este año nuestra Asamblea General rindió un homenaje en vida al compañero Celedonio Luis Santibáñez guardando su lugar de honor en el presídium, honrando su nombre y sus enseñanzas bajo las cuales se han formado varias generaciones de luchadores y dirigentes populares.

 

El Profesor Celedonio Luis Santibáñez nació en una familia de campesinos pobres el 18 de octubre de 1952 en la comunidad indígena zapoteca de Buena Vista, municipio de San Agustín Lochixa, Oaxaca. Pese a la miseria y las dificultades que los pobres de esa región padecen, el joven Celedonio destacó en sus estudios siempre como un alumno responsable, brillante y dedicado a sus tareas. Como todos los jóvenes Xiches de las montañas de la Costa oaxaqueña, le gustaba el basquetbol, nadar y trabajar en la siembra y pisca del café. Así, combinando el trabajo en el campo y los estudios, Celedonio pudo concluir la educación básica para tomar el camino que cambiaría su vida para siempre, la Educación Normal.

El compañero Celedonio Luis Santibáñez cursó sus estudios en el Centro Regional de Educación Normal de Oaxaca (CRENO) en la Licenciatura en Educación Primaria donde tuvo contacto con el movimiento estudiantil en una época convulsa marcada por la tiranía y la represión del Estado que desató una abierta persecución contra el movimiento estudiantil y el movimiento comunista en nuestro país. Ese periodo es conocido como la “guerra sucia” y se extendió desde la década de los 60´s hasta mediados de los años 80´s del Siglo XX.

Durante aquella etapa de su vida, el compañero Celedonio Luis abrazó las mejores causas de la juventud mexicana y de la humanidad, y es en ese curso que tuvo contacto por primera vez con el Partido Comunista de México, que ya para entonces se encontraba en medio de la debacle revisionista desde su cúpula influenciada por el revisionismo jrushovista. El joven Celedonio se unió al Partido durante un breve tiempo de su actividad estudiantil y posteriormente formó parte de un círculo de simpatizantes del Partido Revolucionario del Proletariado Mexicano (PRPM), y en palabras suyas “fue una de las experiencias más honrosas de toda mi vida”.

Tras egresar de la Normal, el Profesor Celedonio asume congruentemente el apostolado de la educación yendo a trabajar a las comunidades rurales a donde ayudó a los campesinos pobres a organizarse para luchar por la tierra y por la producción, formando uniones que paulatinamente desarrollarían otras importantes batallas. Pero el Profe no se quedó ahí, y decidió seguirse formando académicamente, fue así que cursó la Maestría en Educación Básica en la Escuela Normal Superior de Oaxaca y tras egresar asumió el trabajo como Profesor frente a grupo del nivel de secundarias, del cual después fue supervisor.

El Profesor Celedonio Luis Santibáñez fue parte de la generación de maestros democráticos que fundaron la Coordinadora Nacional de Trabajadores de la Educación (CNTE), y platicaba como tuvo “el honor de auxiliar al Prof. Enedino Jiménez Jiménez en la lucha por la democratización del SNTE, contra Elba Esther y contra Salinas de Gortari”. Por aquellos años el compañero Celedonio también hacía trabajo político con los pueblos Xiches apoyando en todo tipo de tareas para la lucha democrática, la cual años después enfrentaría nuevos obstáculos ante la maquinaria militar del régimen que sitió la región cometiendo toda clase de crímenes de guerra como genocidio, desaparición forzada, ejecuciones extrajudiciales, tortura y desplazamiento interno forzado. Ante este fenómeno el Profesor Celedonio Luis Santibáñez supo responder con su mano firme y solidaria, dando cobijo y acompañamiento a los campesinos pobres y sus familias.

Años más tarde, tras el proceso insurreccional de la Asamblea Popular de los Pueblos de Oaxaca (APPO) y la cruenta represión ejercida contra el movimiento magisterial-popular por el tirano Ulises Ruiz Ortiz, el Profesor Celedonio Luis Santibáñez participó junto a un puñado de hombres y mujeres en el proceso de formación de nuestra organización democrática, la cual en el año 2007 realizó un evento en condiciones de semi-clandestinidad donde se sentaron las bases ideológicas y los métodos de trabajo que permitieron iniciar la labor entre las comunidades marginadas de Oaxaca de una forma no-pública.

Durante todo ese periodo, actuando de forma ejemplar, responsable y humilde el compañero Profesor Celedonio Luis Santibáñez ayudó a la formación de uniones de cafetaleros en la región Loxicha; creó asociaciones de padres de familia tomando tierras y formando módulos escolares; fue comisionado por el magisterio democrático para integrarse a la Federación Democrática de Sindicatos de Servidores Públicos (FEDESSP) desde donde ayudó a formar sindicatos democráticos como el Sindicato Independiente de Trabajadores y Profesionales en Salud (SITYPS) o el Sindicato Independiente de Trabajadores de Sepomex, entre otros. El Profesor Celedonio Luis Santibáñez fue un claro impulsor para la formación de la Federación Intersindical de Oaxaca en la cual han destacado gremios como el SITYPS, el SUTIOCIFED, el SUTCSEIIO, el SINTS-Sección 9, el SNLTSS-Sección Oaxaca, el SUTTEBCEO, entre otros. Impulsó la organización barrial obrera en la lucha por la vivienda digna contra los monopolios inmobiliarios, y junto a más de 300 familias de trabajadores emprendió la formación de la Comunidad Francisco Villa, la cual es conocida con orgullo por las masas populares como “Ocupación Victoriosa”. 



El Profesor Celedonio Luis Santibáñez atendió con firmeza el llamado a la ruptura contra el revisionismo hoxhaista y castro-guevarista, siendo un factor clave en la conducción de los procesos asambleístas en el Istmo, los Valles Centrales y la región Loxicha de junio a agosto de 2016; esta fue la señal inequívoca para el anuncio público respecto a la existencia de la Corriente del Pueblo Sol Rojo la cual hizo su primera demostración en las calles en septiembre de ese año demandando la libertad inmediata e incondicional de los compañeros presos políticos acusados de terrorismo y portación de explosivos de uso reservado del ejército mexicano.

El compañero Profesor Celedonio Luis Santibáñez presidió junto al Dr. Ernesto Sernas García los trabajos del I Congreso Político de la Corriente del Pueblo Sol Rojo, el 26 de diciembre de 2017, y desde entonces formó parte de nuestra Dirección Central. Desde ese espacio de alta representación, como dirigente principal de nuestra Organización Democrática, el compañero Profesor Celedonio Luis Santibáñez sentó las bases para la formación de la Corriente Clasista de Trabajadores de la Educación (COCLATE) y la Liga de Comunidades por la Revolución Agraria (LCRA). Dotado de la disciplina y el arte de la diplomacia proletaria para la formación de alianzas, actualmente el Profesor Celedonio Luis Santibáñez encabezaba las tareas de una comisión especial para la difusión de la Liga Anti-imperialista (LAI) y sus documentos básicos, teniendo como tarea la formación del capítulo México de esta organización internacionalista.

Infatigable e indómito en su espíritu revolucionario, con la experiencia y la forja de largas décadas de lucha de clases y lucha de dos líneas, formado como marxista-leninista-maoísta, principalmente maoísta, haciendo suyos los aportes de validez universal del Presidente Gonzalo, el Profesor Celedonio Luis Santibáñez contribuyó enormemente al trabajo teórico del Centro Cultural y de Estudios de la Ciencia para Revolución Proletaria, y la Comisión de Formación Ideológica y Política (CFIP), formando a nuevas generaciones de cuadros, activistas y luchadores del pueblo bajo sus enseñanzas.

Su pluma está plasmada en nuestros Documentos Básicos, en nuestros documentos de línea política y en tantos textos y denuncias publicadas en nuestros medios, así como el Periódico Mural, prensa popular y democrática.

Antes de que la enfermedad le impidiera continuar con sus actividades, el Profesor Celedonio dedicó los últimos años de su vida a nuestra Campaña de Rectificación, destacando la importancia de sus tres objetivos centrales en la perspectiva de nuestro II Congreso Político, el cual tiene como tarea central dar luz al Frente del Pueblo como frente revolucionario de masas, tercer instrumento de la Revolución.

Su cariño por las masas populares, su paciencia pedagógica y su calidez humana están perfectamente asociadas con su identidad de clase y su ideología. Ha partido el hombre de la sonrisa amable y el recio apretón de manos; ha partido el Maestro que formaba y educaba con el ejemplo; ha fallecido uno de los mejores hijos del pueblo.

¡Compañero Profesor Celedonio Luis Santibáñez, vive en el corazón y las luchas del pueblo!

¡Salvo el poder, todo es ilusión!

¡Somos la chispa que enciende la pradera!

¡Que los trabajadores gobiernen la patria!

¡Con el Sol Rojo, el pueblo vencerá!

CORRIENTE DEL PUEBLO SOL ROJO

COMITÉ CENTRAL

31 DE MARZO DE 2025

Suecia: Informe: ¡Acción contra los gigantes alimentarios!

 

Durante la semana 12, miles de personas en Suecia participaron en un boicot contra los gigantes alimentarios Ica, Coop, Axfood y Lidl. Como los ladrones más codiciosos y desalmados, estos gigantes de la alimentación han aumentado sus beneficios con precios usureros que han convertido los pepinos y los pimientos en artículos de lujo y las carteras de la gran mayoría cada vez más vacías. Los propios gigantes de la alimentación culpan a unos y a otros, con la esperanza de que sean exonerados. Sobre todo, culpan al aumento de los precios de las materias primas por parte de los productores. Pero lo cierto es que los precios de las tiendas aumentan a un ritmo mucho mayor que los de los productores. Además, por ejemplo, el propio ICA contribuye a la centralización de la producción de alimentos al competir y confiscar a los pequeños productores y, por lo tanto, según su propia lógica, son ellos mismos responsables. Entendemos cómo el aumento de los precios de los alimentos es resultado de la crisis general del imperialismo -una crisis que ellos mismos no pueden resolver- que resulta en una explotación aún más desenfrenada de los trabajadores.

Obviamente apoyamos el boicot, pero también vemos sus limitaciones. Luchar contra los aumentos de precios aplicando la propia lógica de "mercado" de los gigantes alimentarios -el capital- es simplemente jugar en sus propias manos. Este capital monopolista, que controla más del 90% del mercado, se ha apoderado de la necesidad humana más básica: los alimentos. La libre elección de "escoger" en qué tienda comprar no existe. Especialmente no en la mayoría de las áreas donde ni siquiera hay otras opciones. Hay que luchar contra los aumentos de precios saliendo de las reglas del juego del capital y cuestionando los derechos de propiedad del capital monopolista. La lucha debe intensificarse. Por lo tanto, pedimos más acciones contra estos ladrones.

A continuación encontrará una imagen de una acción que se llevó a cabo en un suburbio del sur de Estocolmo:



Kontakta oss via Kommunisten@riseup.net!

Perú: La genocida Dina Boluarte convoca a nuevas elecciones reaccionaras

El gobierno fascista, genocida y vendepatria de Dina Boluarte hace dos días convocó a las elecciones generales del 2026. Podía haberlo hecho hasta el 12 de abril , pero prefirió adelantarse para tratar de calmar las protestas y rechazo generalizado de las masas, lanzando el mensaje que en 16 meses se irá, como un gobierno más de la gran burguesía lacaya del imperialismo, principalmente yanqui, gobierno reaccionario que ha fracasado, en forma más notoria que todos los anteriores, en sus tres tareas reaccionarias. Lo ha hecho para tratar de alimentar la ilusión de un cambio“ según el editorial del diario reaccionario El Comercio. Pero las masas por propia experiencia saben que nada pueden esperar de las elecciones reaccionarias para recambio de autoridades del viejo Estado, que todo nuevo gobierno es más hambreador, genocida y vende patria que el anterior, ley establecida por el Presidente Gonzalo. El mismo editorial del diario reaccionario refleja como está verdad histórica se refleja en la cabeza de los reaccionarios, cuando escribe:

"La memoria de cómo esa misma esperanza se ha visto sistemáticamente frustrada en ocasiones anteriores, sin embargo, levanta preocupaciones que no pueden ser ignoradas.

Unos más, otros menos, quienes llegaron al poder desde fines del siglo pasado improvisaron. Sus programas de gobierno fueron en esencia una formalidad con la que cumplieron para ir adelante con sus apetitos electorales. No se puede eximir de responsabilidad, por cierto, a la ciudadanía. Fue su escaso interés por demandar seriedad y veracidad en esos planes antes de endosarles su respaldo en las urnas lo que permitió ese desaguisado. Y esta vez, con más de 40 organizaciones inscritas para participar en los comicios, ese problema tiende a agravarse“ .

Y, como ya lo están anunciando, sacando lección de la propia descomposición de la vieja sociedad de opresión y explotación y del viejo Estado, el fracaso de las nuevas elecciones reaccionarias para recambio de autoridades ya está cantado con la participación de más de 40 clubes electorales de reaccionarios, oportunistas y revisionistas.

Así, la vieja sociedad semicolonial y semifeudal, sobre cuya base se desenvuelve un capitalismo burocrático al servicio del imperialismo y el viejo Estado que la representa y defiende, Estado terrateniente-burocrático al servicio del imperialismo, principlamente yanqui, solo están para ser barridos por la guerra popular, barrimiento iniciado el 17 de mayo de 1980 con la ILA 80, guerra popular que no ha cesado, ni podrá ser cesada jamás mientras exista un solo comunista, porque éste tendrá que levantarlo todo de nuevo y continuar hasta la victoria de la revolución democrática y su paso ininterrumpido al socialismo hasta el comunismo.

El Partido Comunista del Perú, luchando junto a la masas, va impulsando su reorganización general para darle un nuevo impulso a la guerra popular y superar  el recodo y la inflexión, sujetandose firmemente a la Jefatura del Presidente Gonzalo y su todopoderoso pensamiento gonzalo.

En breve, sobre el desarrollode la lucha de clases en el país, citamos de un mensaje recibido desde nuestra patria, lo siguiente:

„En el país, la lucha de clases entre los de "arriba" (Gran Burguesía y Terratenientes) y, los de "abajo" (formado por el Proletariado, Campesinado pobre, principalmente y, la pequeñaburguesía), se exacerba en medio de una Crisis generalizada del Capitalismo Burocrático. Es absolutamente falso que exista "quietud" por parte del pueblo, como lo difunde en un pronunciamiento sindical un grupo de dirigentes oportunistas, al contrario, está ofrendando su vida en movilizaciones y protestas, incluyendo a los maestros y, a las maestras. Debemos ser objetivos: es el Día Internacional de la Mujer Proletaria y, no de la "mujer" en sí, solo en la dimensión genética. Destacadas dirigentes mujeres de la clase, con conciencia proletaria, con puño en alto y acciones transformadoras, bregan dirigidas por la vanguardia del proletariado contra la iniquidad, explotación y opresión que desenvuelve esta caduca sociedad, sostenida por sus fuerzas armadas y policiales con un gobierno fascista, genocida y vendepatria, ofrendando su vida“

¡Abajo este gobierno fascista, genocida y vendepatria y su nueva farsa electoral!

Extraído del blog AND

lunes, 31 de marzo de 2025

LCI: Ka Maria Malaya: ¡Vivan los Mártires del Partido y de la Revolución!

 

A continuación, compartimos un documento de la Liga Comunista Internacional (LCI) en homenaje a la camarada Maria Malaya, caída en combate el pasado 12 de febrero. La camarada fue miembro del Comité Central y del Buró Político del Partido, además fue un alto mando militar del Nuevo Ejército del Pueblo y desempeñó un papel clave en el desarrollo de la guerra popular en Filipinas.

¡Proletarios de todos los países, uníos!

En nombre de la Liga Comunista Internacional, expresamos nuestras más sinceras condolencias por la muerte de la Camarada Maria Malaya, miembro del Comité Central y del Buró Político del Partido Comunista de Filipinas, cuadro dirigente del Nuevo Ejército del Pueblo y heroína de la Revolución de Nueva Democracia. La Camarada Malaya cayó en batalla el 12 de febrero en Barangay Pianing, Butuan City luchando contra las fuerzas armadas contrarrevolucionarias del viejo Estado filipino. Expresamos nuestras sinceras condolencias al Partido, al Comité Central, a todos los camaradas de Malaya y a su familia por esta dura pérdida. Estamos seguros de que la sangre de Ka Malaya continuará allanando el camino de la Revolución Filipina. El ejemplo de la Camarada Malaya será una inspiración para los comunistas de todo el mundo en su lucha por el Partido y la Revolución.


Durante casi medio siglo – desde que se unió al Partido en 1977 hasta su última batalla en 2025 – Ka Malaya sirvió a construir el Partido proletario y desarrollar la revolución de nueva democracia a través de la Guerra Popular en Filipinas. Ka Malaya estuvo de lado de los oprimidos y explotados, desatando el poder revolucionario de los campesinos pobres y medios, las minorías y el proletariado, cuya ideología, el marxismo-leninismo-maoísmo, fue su guía durante toda su vida. La Camarada Malaya estuvo con el Partido y la Guerra Popular en las horas más oscuras del terror fascista, así como en las grandes encrucijadas de la historia del Partido. Como importante dirigente militar del Partido, Ka Malaya también jugó un importante papel en la lucha ideológica dentro del Partido, y se convirtió en uno de los principales pilares en la implementación de la segunda campaña de rectificación del Partido en 1992. Este ejemplo enseñará a los comunistas de hoy que un dirigente, un cuadro de la revolución, especialmente en los momentos difíciles, en el zigzag de la revolución, se caracteriza por su capacidad para levantar y dirigir la lucha de dos líneas firmemente al servicio del desarrollo del partido y la revolución.

La Camarada Malaya fue una dirigente militar ejemplar del Nuevo Ejército del Pueblo en Mindanao. Queremos enfatizar lo que los camaradas del Partido Comunista de Filipinas dicen sobre sus méritos: “Siempre se aseguró de que la guerra popular en la región noreste de Mindanao se desarrollara de manera integral, combinando los tres elementos de la lucha armada, la revolución agraria y la construcción de bases.” y “La camarada María lideró e inspiró a los combatientes rojos y a las fuerzas revolucionarias para que se vincularan firmemente con las masas y las incitaran a levantarse colectivamente como un solo cuerpo.” Como mártir en la Guerra Popular, la Camarada Malaya se encuentra en las filas de los héroes de las Guerras Populares en todo el mundo. La vida de Maria Malaya es una fuente de inspiración y lecciones para todos aquellos que hoy están comprometidos en la lucha contra el imperialismo, el belicismo y la creciente reacción, y en el desarrollo de las fuerzas revolucionarias del pueblo, que solo pueden ser conducidas a la victoria forjando los tres instrumentos estratégicos, el Partido, el Ejército y el Frente Unido.

Unámonos al Partido Comunista de Filipinas y ofrezcamos nuestras orquídeas en memoria de la dirigente comunista Ka Malaya, y hagamos de su muerte un grito de guerra contra el imperialismo, de su martirio un compromiso para apoyar y desarrollar las guerras populares, y de su memoria un ejemplo de entrega de la vida al servicio de la Revolución Proletaria Mundial.

¡Viva la camarada Malaya, heroína del Partido y de la Guerra Popular!

¡Viva el Partido Comunista de Filipinas, el Nuevo Ejército del Pueblo y el Frente Democrático Nacional!

¡Viva la Revolución de Nueva Democracia en Filipinas!

¡Victoria para la Guerra Popular!

¡Viva el marxismo-leninismo-maoísmo!

¡Viva la Revolución Proletaria Mundial!

 

Liga Comunista Internacional

domingo, 30 de marzo de 2025

LCP se pronuncia sobre la muerte de 6 bandidos en la zona de Tiago Campim dos Santos, en Rondônia

Publicamos una traducción no oficial del comunicado del LCP . Anteriormente publicamos algunos artículos sobre el tema y ahora traemos la traducción completa del comunicado, que encontramos en el periódico The Worker .

Indignados por tantos robos, campesinos llevan a los criminales ante la justicia

El 2 del mes pasado, en la zona de Tiago Campim dos Santos, Nova Mutum, distrito rural de Porto Velho-RO, seis personas que habían estado robando a familias de sus pertenencias y asesinando a personas de esta zona terminaron muertas al defenderse con armas de fuego contra su expulsión de la comunidad por decisión de la Asamblea Popular local. Conocidos ya por casi todos los residentes por sus flagrantes prácticas de robo a los residentes de la comunidad, por amenazarlos e intimidarlos con armas y asesinarlos, y habiendo sido ya advertidos de abandonar la zona, los residentes, cansados ​​y con la paciencia agotada ante tanto abuso, exigieron la expulsión de los bandidos de la comunidad con el uso de la fuerza si fuera necesario. Ante el acto de expulsión llevado a cabo por una gran comisión de voluntarios de la comunidad, estos individuos reaccionaron con armas de fuego y terminaron muertos. Personas como estas son degeneradas que no aceptan las reglas mínimas colectivas y, en comunidades surgidas de la lucha por la tierra, constantemente acosadas por pistoleros y policías, son utilizadas por la misma policía, quien, a cambio de no ser detenida, actúa como informante e incluso como provocadora para desintegrar, desmoralizar y desorganizar a estas masas que siempre luchan por defender sus derechos. Esta situación no se puede resolver apelando a quienes solo practican la opresión, la violencia, la brutalidad y todo tipo de abusos contra estas masas.

Tras el incidente, la prensa despreocupada de Rondônia y algunos monopolios mediáticos, como G1, se apresuraron a dar su versión de que las muertes fueron motivadas por una disputa entre facciones criminales por la tierra y el control de la zona. ¡Una vez más, mentiras! Analicemos los hechos, la verdadera historia de esta comunidad que surgió y se mantuvo gracias a una lucha tenaz y combativa: la zona campesina de Tiago Campim dos Santos.

La historia de la Policía Militar de Rondônia es una de masacres de campesinos y exterminio de sus líderes.

La historia de los campesinos es una de resistencia feroz a estos crímenes cometidos por los latifundistas.

Es evidente que la razón de la violenta decisión de las masas, que viven del trabajo duro bajo un sol abrasador para sobrevivir, es el resultado de la violencia sistemática sufrida por los pistoleros y el aparato represivo del viejo Estado, ambos sirviendo como matones del latifundio. Demostraremos, una vez más, los crímenes de todo tipo contra estas masas empobrecidas, cometidos principalmente por la Policía Militar, cuyos miembros se prestan a servir de pistoleros del latifundio. Tantos crímenes y abusos que ya han endurecido a los campesinos por tanta cobardía proveniente del latifundio y de los órganos de este viejo Estado genocida. Por lo tanto, ninguna de estas masas confía en nada, absolutamente en nada, ni en la policía ni en el sistema de justicia, donde un gran número de jueces son conocidos compinches del latifundio.

No relataremos aquí la saga que dio origen al nombre Tiago Campim dos Santos (TCS) para el campamento, que ahora se ha convertido en una gran comunidad rural. Es la historia de Tiago y Ademar Ferreira, quienes se sacrificaron en la lucha por obtener tierras en la comunidad Dois Amigos, vecina a la zona de TCS. Las familias campesinas de la zona de Tiago Campim dos Santos llevan muchos años luchando por las tierras de las haciendas NorBrasil y Arco-íris, cuyo entonces proclamado propietario, Antônio Carlos Martins, alias Galo Velho, es un ladrón habitual de tierras federales, un individuo notorio por varios delitos de falsificación de títulos de propiedad en este estado, e incluso ha sido condenado en casos judiciales, uno de los cuales resultó de la "Operación Amicos Regen" de la PF [Policía Federal], que involucró al juez federal Herculano Martins Nacif y otros funcionarios de justicia por favorecer al grupo criminal en sentencias de expropiación. Galo Velho también es conocido por contratar sicarios, muchos de ellos policías militares en activo o retirados, para asesinar a líderes de la lucha por la tierra y a humildes padres de familia que trabajaban sin salario en supuestas fincas suyas, simplemente por reclamar sus derechos. Su nombre figura en la lista de explotadores laborales análogos a la esclavitud.

Las familias de Tiago dos Santos ya enfrentaron varios intentos de desalojo realizados con medidas judiciales compradas, cuando hay muchas evidencias de que esas tierras pertenecen a la Unión y fueron confiscadas por Galo Velho para especular como reserva de valor en transacciones bancarias y todo tipo de negocios sucios realizados por su banda. En los intentos de desalojar estas tierras que las familias campesinas tomaron posesión para trabajar, producir y vivir, se movilizaron enormes contingentes de las fuerzas policiales del estado de RO, que, como es su naturaleza, cometieron todo tipo de abusos contra esos trabajadores, quemando sus chabolas, motocicletas e incluso automóviles, destrozando los pocos y modestos utensilios domésticos de las familias, como cocinas de gas, mesas y bancos, ollas y sartenes, además de robar bombonas de gas, alimentos y otros enseres, después de haber realizado una carga de las tropas con fusiles apuntando a mujeres, ancianos y niños, agrediendo a todos con puñetazos, bofetadas y patadas, lanzando insultos de todo tipo, abusando de las mujeres y los niños, disparando al aire y utilizando gas pimienta, como fue el caso en octubre de 2020, cuando lograron sacar a las familias del hasta entonces Campamento TCS y transportarlas como ganado y arrojarlas a la escuela de Vila da Penha, en la misma región. Esta precipitada acción de las tropas se llevó a cabo en venganza por la muerte de un teniente retirado que trabajaba como guaxeba [lacayo] para Galo Velho y acusó a los campistas de matarlo porque el incidente había ocurrido cerca del campamento. Sin embargo, las familias movilizadas y lideradas por el LCP ya habían organizado el desmonte y regresaron de inmediato, ya no al campamento devastado, sino cada familia a su parcela, donde establecieron su rancho y comenzaron a preparar la tierra y cultivarla.

Un año después, las familias se enfrentarían a otro intento de desalojo, constantemente atacadas por redadas policiales, provocaciones y acoso violento a los residentes al entrar y salir de la zona, incluyendo ataques a sus vehículos y amenazas de muerte. Al mismo tiempo, 800 km al sur, otras familias resistían los ataques de las mismas tropas de la PM en el Campamento Manoel Ribeiro, en el municipio de Chupinguaia, en la frontera con Corumbiara, en la hacienda NS Aparecida, el último remanente de la antigua hacienda Santa Elina. Ataques que marcaron el año 2020 en 2021 y continuaron durante meses. En octubre de 2020, tras la muerte del teniente Guaxeba, el descarado y fallido presidente golpista Bolsonaro publicó en Twitter imágenes de los acampados de Manoel Ribeiro izando las banderas rojas del LCP y blandiendo sus gritos de guerra por la revolución agraria y la muerte del latifundio frente a la policía antidisturbios del primer ministro, en las que dijo: "Tengo mi opinión. ¿Y la tuya?". En 2021, el 31 de marzo, celebrando el golpe militar-civil de 1964, los terratenientes que robaron tierras de la Unión en Rondônia se reunieron en la sede de la hacienda NS Aparecida y gritaron a Bolsonaro como si fueran un puñado de mendigos desposeídos de todo: "¡Oh, presidente Bolsonaro, cuídenos!"; pidiendo ridículamente ayuda de más tropas policiales para los desalojos, para luego comenzar a desembarcar en la capital el refuerzo militar de la Fuerza de Seguridad Nacional y fondos para la secretaría de seguridad del estado, para operaciones de desalojo. Español El 1 de mayo, en una transmisión en vivo para criadores de cebú [ganado] en la exposición de Uberaba, acusó al LCP de terrorismo y prometió a los terratenientes que acabaría con el movimiento de lucha por la tierra y, volviendo seis días después (7 de mayo), para amenazar al LCP, esta vez en RO, en la inauguración del puente sobre el río Madeira, en la frontera de este estado con Acre, donde habló a la audiencia de terratenientes y otros lamebotas ocasionales, afirmando que lo que el movimiento estaba haciendo no sería "gratis y barato". Tres meses después, agentes de policía de la Policía Militar de Rondônia (COI) ejecutaron cobarde y fríamente a tres campesinos cuando comenzaban su trabajo en los campos a las 6:00 de la mañana del 13 de agosto, los compañeros Amarildo y Amaral (padre e hijo). La esposa de Amarildo y la madre de Amaral solo se salvaron de ser fusiladas porque ella logró correr hacia el bosque; y el otro, el joven Kevin, quien se dirigía en su motocicleta hacia el lugar y al ver a los policías apuntándole con sus fusiles, intentó dar la vuelta con la motocicleta, pero recibió decenas de disparos en la espalda.

Español Tras estos acontecimientos, se lanzó la gigantesca “Operación Nova Mutum”, con tropas de la Policía Militar y la Fuerza de Seguridad Nacional que hicieron todo lo posible sobre el terreno con varios tipos de vehículos militares, utilizando dos helicópteros y 17 drones (la cantidad que los residentes pudieron identificar), una operación que costó a las arcas del estado, según lo que se rumoreaba en círculos políticos, alrededor de un millón de reales por día, durante más de una semana. Los residentes se defendieron como pudieron, pero de manera organizada escondieron muchas de sus pertenencias en el bosque, arrojaron troncos de madera en los pocos caminos y senderos que estaban abiertos en ese momento y destruyeron más de 15 puentes, la mayoría de los cuales habían construido ellos mismos, aislando grandes áreas del acceso de los cientos de tropas. En el área en la que las tropas lograron ingresar, se cometieron todo tipo de abusos; Destruyeron todo lo que encontraron en el centro de salud y en la escuela de la Asamblea Popular, derribaron las chabolas y prendieron fuego a los utensilios que encontraron, mataron al ganado y lo arrojaron a cisternas, realizaron registros humillantes a hombres y mujeres, y luego transportaron a decenas de adultos y cientos de niños a la misma Vila da Penha donde tuvo lugar el desalojo hace un año, pero todo bajo la protesta desafiante de las masas, incluso con fusiles en la mira y amenazas. En las precarias condiciones de la escuela, con agua turbia y sin baños para tanta gente, muchos de ellos con síntomas de malaria e incapaces de movilizarse para recibir tratamiento, la revuelta creció y, con el apoyo de un gran comité de organizaciones solidarias movilizadas en varias partes del país y siempre entonando cánticos de lucha, las masas allí apiñadas se levantaron, empujaron los cordones formados por las tropas y regresaron al interior de la zona. Minutos antes, en respuesta a la solicitud de suspensión de la operación presentada por los abogados del pueblo, el Tribunal Supremo Federal la concedió. Molestos por la presencia del propio comandante del PM, quien entraba y salía del palacio de gobierno, el comando de esa verdadera operación de guerra amenazó con no cumplir la medida, alegando que la "Operación Nova Muntum" incluía el desalojo de varias fincas, no solo de NorBrasil y Arcoíris. Pero ante el alzamiento de las masas en la ofensiva, desafiando la fuerza bruta que no podía detenerlas sin masacrar a decenas y cientos, no pudieron detener el regreso de las masas, que se unieron a las demás en el centro de la zona en una vigorosa asamblea de otra victoria por la justa causa. Dos días después, durante la retirada del gran aparato acumulado cerca de la zona del TCS, un comando de la COI, con información de un informante X9, ya había localizado y planeado asesinar a los principales líderes, el camarada Gedeon José Duque y el camarada Rafael Gasparini Tedesco, quien lo acompañaba, ambos miembros del LCP.

Posteriormente, debido al intento de ampliar el área ocupada por nuevas familias en la parte de la sede de las haciendas, una nueva operación violenta hizo imposible su mantenimiento en ese momento. Durante la resistencia de las masas, la Policía Militar cometió otros crímenes en venganza. Los camaradas Raniel Barbosa Laurindo, conocido como Mandruvá, y Rodrigo Hawerroth, conocido como Esticado, fueron tomados como rehenes por agentes policiales cuando se disponían a abordar una canoa en el río Cotia. Fueron esposados ​​y torturados, con cortes en la boca a ambos lados hasta cerca de las orejas, y finalmente ejecutados a quemarropa.

El silencio sepulcral de los fariseos que defienden el “Estado Democrático de Derecho”: los monopolios de la prensa y la izquierda burguesa oportunista electoral

Cuando todo Brasil estaba descontento bajo el gobierno militar genocida de Bolsonaro y sus generales, la cobardía política y moral de muchos que se proclamaban grandes demócratas quedó al descubierto. De Globo y otros monopolios de la prensa escrita, hablada y televisada, no era extraño esperar un silencio cobarde, ni una sola línea, ni siquiera un murmullo. Pero, peor aún, ante la ofensiva de la reacción de extrema derecha y fascista, los socialistas con carnet que disparan desde sus computadoras y teléfonos inteligentes, acentuaron su inmovilismo, temerosos de la radicalización de las masas ante sus opresores y verdugos, muy valientes y fanfarrones en las campañas electorales, se escondieron bajo la cama durante todo el genocidio de la COVID-19 del gobierno de Bolsonaro, saliendo solo para pedir votos y difundir mentiras en la farsa de las elecciones municipales de 2020. Estos héroes del oportunismo hicieron oídos sordos a este monstruoso y salvaje ataque de la reacción contra quienes, de hecho, luchaban contra Bolsonaro y la reacción en su conjunto. No se puede esperar otra cosa de este monopolio periodístico de media docena de familias de las clases dominantes brasileñas, sino de quienes, para tildar a Bolsonaro y a su turba brutalizada de fascistas, abrieron la boca hasta el límite, sin la mínima decencia política, moral ni siquiera humanista para emitir siquiera una nota de apoyo a esas valientes familias campesinas, a las que lideraron las masas populares que lucharon y siguen luchando, de hecho y de palabra, contra el fascismo y el golpe. La labor de los líderes del oportunismo fue intentar silenciar y reprimir a sus filas, especialmente a los jóvenes de sus bases, indignados por la cobardía de su liderazgo y solidarios con la lucha campesina.

Cuando las masas desahogan su ira con violencia

Los asesinatos y detenciones de compañeros del TCS, como se ha descrito anteriormente, fueron una dura pérdida para la lucha por la tierra, obstaculizaron el avance de la organización de masas en la zona, debilitaron su liderazgo, lo que favoreció que elementos degenerados se infiltraran en la comunidad, aprovechando la situación y, a través de relaciones familiares y otros vínculos personales, y con ello, empezó a ocurrir algo que nunca había sucedido desde la formación del Campamento del TCS: el robo de pertenencias de los pobladores, asesinatos y otros abusos cometidos por estos elementos degenerados que se movilizaban armados en todo momento.

Desde la victoria contra la operación de desalojo de “Nova Mutum”, en octubre de 2021, y los asesinatos de compañeros del LCP por parte del PM, han transcurrido tres años y casi tres meses. Durante este tiempo, las masas del TCS continuaron su arduo trabajo de preparación de la tierra y sus cultivos ya han dado varias cosechas de cereales, frutas, verduras y hortalizas. Incluso con la aparición de robos y homicidios cometidos por bandidos que se infiltraron en la comunidad, además del crecimiento de la producción local, la lucha de la Asociación y otros Comités de trabajo ha sido reorganizar la logística del área colectiva, Vila Alípio de Freitas, para convertirla en un centro de salud, una escuela, un almacén de la Asamblea Popular y las actividades de organización de la seguridad local, las mujeres del MFP, el Comité de Educación para asegurar la escuela en la zona para niños, jóvenes y adultos, mejoras en el Centro de Salud, la promoción de fiestas, ocio y deportes, actividades culturales y la ampliación de las obras públicas para abrir muchas carreteras, mejorar las líneas, el transporte y aumentar el comercio local. Sin embargo, las acciones de estos bandidos crearon una situación insoportable para las familias, quienes, ya cansadas, solicitaron la celebración de una Asamblea para debatir y encontrar una solución. La multitudinaria Asamblea Popular del 2 del mes pasado contó con una intensa asistencia, con la participación no solo de los líderes, sino también de innumerables residentes indignados por la situación, quienes exigieron y defendieron una solución drástica al problema. La indignación de las masas se transformó en conmoción y furia popular, y se decidió por unanimidad expulsar a los bandidos. Muchos residentes se ofrecieron como voluntarios anónimos para el comité que impulsó el desalojo decidido allí y, en el momento de su ejecución, debido a la reacción armada de los bandidos, se cobró la vida de seis de ellos, lo que constituyó un acto de justicia en defensa propia.

Estos acontecimientos no son infrecuentes en medio de las luchas populares a lo largo de la historia de los pueblos de todo el mundo. Bajo las condiciones de los antiguos sistemas de explotación y opresión, la rebelión de las masas populares no solo es inevitable, sino también justa. En nuestro país, el antiguo y secular orden de explotación y opresión, a través de un Estado, anteriormente de terratenientes, esclavistas y grandes comerciantes portuarios, con la llamada "Abolición de la Esclavitud" y la "Proclamación de la República", simplemente reemplazó la monarquía por la república de coroneles. La subyugación semicolonial y la condición semifeudal del país permanecieron intactas. El genocidio continuo de los pueblos indígenas, la opresión racista de las personas negras, que constituyen la mayoría de la población brasileña, su explotación más brutal y la de las demás masas populares.

Solo las figuras en primera línea cambiaron, pues los terratenientes se hicieron aún más poderosos y junto con la emergente gran burguesía local, tanto como asociados como intermediarios de potencias extranjeras, fortalecieron un Estado burocrático de estas clases parásitas del pueblo y de la nación como un Estado genocida y un cerrojo contra los derechos del pueblo, que siempre luchó y se levantó en movimientos y rebeliones por la causa de la república democrática y la independencia del país y fue, en innumerables intentos, aplastado a fuego y espada por eso, a través de su fuerza armada que, para nombrar solo algunos de estos crímenes de nuestra historia contemporánea: la Guerra de Canudos, Caldeirão y Pau de Colher, la Guerra del Contestado, los dos 5 de julio del Movimiento Tenentista y la Columna Prestes, el Levantamiento Popular del 35, el Estado Novo del 37, la represión, las detenciones, las torturas, los asesinatos de militantes del Partido Comunista, los golpes militares de 1954 y 1964, la Guerrilla de Porecatu y Trombas y Formoso, Guerrilla de Araguaia, todos episodios intercalados con masacres y matanzas de pobres en el campo y en las favelas y todo tipo de persecución a los luchadores del pueblo.

Quizás no sería necesario recurrir a tanto tiempo, ya que la realidad actual indigna a las conciencias verdaderamente democráticas, progresistas y honestas ante la masacre de los pobres a manos de las fuerzas de este viejo Estado, genocida por génesis y naturaleza. Y bajo tan brutal presión, aún con un bajo nivel de organización, como lo demuestra toda la experiencia social e histórica de la sociedad humana, las masas explotadas y oprimidas, enfrentadas a sus verdugos y torturadores, como siempre lo han hecho, toman y tomarán la justicia por su mano, empezando por los más pequeños que parasitan en su propio seno y, elevando su nivel de conciencia y organización revolucionaria, masacrarán a los grandes e importantes, parte por parte, construyendo su poder en un nuevo tipo de Estado. Donde hay opresión, hay resistencia; la resistencia crece proporcionalmente a la opresión y se desarrolla bajo ella hasta ser completamente destruida en la construcción de un nuevo orden. El resentimiento social, el odio acumulado, adquieren una emoción impactante y liberan la furia violenta de las masas oprimidas contra sus explotadores y opresores, sin dejar piedra sin remover del viejo orden.

En la antigua China, al analizar las contradicciones en el campo, Mao Zedong hizo la siguiente advertencia:

En muy poco tiempo, en las provincias del centro, sur y norte de China, cientos de millones de campesinos se alzarán como una poderosa tormenta, como un huracán, con una fuerza tan rápida y violenta que ninguna potencia, por grande que sea, podrá contenerla. Romperán todas las ataduras que los atan y avanzarán a toda velocidad por el camino de la liberación. Arrastrarán a la tumba a todos los imperialistas, caudillos militares, funcionarios corruptos, tiranos locales y aristócratas malvados. Cada partido revolucionario y cada camarada revolucionario serán puestos a prueba, para ser aceptados o rechazados según sus propias decisiones. Hay tres alternativas: ¿Marchar a la cabeza y guiarlos? ¿Seguirlos, gesticulando y criticando? ¿O interponerse en su camino y oponerse? Cada chino es libre de elegir, pero los acontecimientos los obligarán a tomar la decisión rápidamente. (Énfasis nuestro)

Se refería a la violencia de las masas en erupción y a la reacción de los que estaban fuera y dentro de ellas a sus acciones:

Esto es lo que algunos llaman "ir demasiado lejos", "excederse en la reparación de un agravio" o "realmente exagerar". Tal discurso puede parecer plausible, pero en realidad es erróneo. En primer lugar, los tiranos locales, la nobleza malvada y los terratenientes sin ley han empujado a los campesinos a esto. Durante siglos han usado su poder para tiranizarlos y pisotearlos; por eso los campesinos han reaccionado con tanta fuerza.

Nuestros principios, línea, método y criterios

El LCP aboga por la democracia popular en todos los niveles de la organización de masas, basándose en los principios del centralismo democrático y el método de investigación y liderazgo en el trabajo entre las masas, partiendo de las masas para las masas, practicando la crítica y la autocrítica, vinculando lo general con lo particular y el liderazgo con la base. En cuanto al tratamiento de las contradicciones dentro del pueblo, es decir, las contradicciones de naturaleza no antagónica, abogamos por su solución mediante la presentación de los problemas, su debate y la búsqueda de soluciones convenciendo a la gente de lo que es justo y correcto. Exigimos que los delitos menores en el pueblo sean tratados con advertencias y reeducación para quienes los cometan, mediante el trabajo colectivo, el estudio y medidas disciplinarias leves, como la pérdida del derecho a voto en las decisiones durante un período determinado y la separación temporal de la organización en la que participan. La intensidad de la medida varía según el grado de responsabilidad invertido y el nivel de la organización en la que pertenecen dentro de la estructura de liderazgo. En caso de delitos contra las masas, la medida es la expulsión de la organización, si un miembro pertenece a ella, y de la propia comunidad. Toda la labor educativa se basa en la ideología revolucionaria y colectivista de la fraternidad y en el sentido de justicia entre todos, tanto en la organización como en la comunidad. En consecuencia, trabajamos para educar a todos para que todas las decisiones, especialmente las que involucran situaciones y problemas de extrema gravedad, se tomen colectivamente, dentro del ámbito y nivel de la organización y de acuerdo con los principios, el programa, la línea y los métodos del LCP, es decir, de forma democrática y racional. En concreto, siempre hacemos todo lo posible para evitar y prevenir la toma de decisiones injustas y, en caso de errores, la necesidad y obligación de la autocrítica por parte de los responsables. Así como los errores son generalmente inevitables, también se dan situaciones generadas por la fuerte indignación de las masas, que se ven azotadas por una fuerte conmoción que desata la violencia. En vista de esto, si bien abogamos por que todas las decisiones se tomen con la mayor racionalidad y menos impulsadas por sentimientos y emociones, en situaciones que se ven impulsadas en gran medida por grandes resentimientos acumulados a lo largo del tiempo, la situación de las masas explotadas y oprimidas no las condenamos; al contrario, las apoyamos, reconociendo sus motivos y razones. Por ello, entendemos la necesidad de elevar el nivel de participación política, la concientización sobre esta participación y la organización de las masas.

¡Fortalecer la autodefensa activa y armada de las masas en lucha!

¡La tierra para quienes viven y trabajan en ella!

¡Viva la Revolución Agraria y muerte al latifundio!

Comisión Nacional de las Ligas de Campesinos Pobres – LCP

Goiania, 4 de marzo de 2025

martes, 25 de marzo de 2025

India: Hacia una campaña de un año de duración para apoyar la Guerra Popular en la India y al Partido Comunista de la India (Maoísta)

Nueva semana de acción internacional e internacionalista del 7 al 12 de abril

Declaración del ICSPWI sobre la campaña contra la Operación Kagaar

Comité Internacional de Apoyo a la Guerra Popular en la India (ICSPWI–CIAGPI)

Nueva semana de acción internacional e internacionalista del 7 al 12 de abril

La campaña mundial contra la Operación Kagaar que continúa, ha denunciado y afectado a los imperialistas y al gobierno de Modi que se fijó el objetivo de acabar con el movimiento democrático, popular y revolucionario indio y de afectar a la guerra popular dirigida por el PCI (Maoísta), que son la verdadera alternativa política para los proletarios y el pueblo de la India.

Todas las campañas del régimen fascista de Modi, desarrolladas en los últimos años desde la operación «Cacería Verde» en adelante han fracasado en lograr el objetivo que el régimen tenía.

Ahora Modi afirma que acabará con la guerra popular, el movimiento revolucionario y el PCI(M) para marzo de 2026.

El Comité Internacional de Apoyo a la Guerra Popular en la India llama a todos los partidos y organizaciones comunistas marxistas-leninistas-maoístas, a los partidos revolucionarios, a las fuerzas antiimperialistas, a responder al desafío lanzado por el gobierno de Modi con una campaña de un año de duración, de abril de 2025 a marzo de 2026.

Se trata de un año de movilización y apoyo a la revolución india a la que convoca ICSPWI–CIAGPI. Comenzará con una semana de acción internacional e internacionalista del 7 al 12 de abril.

El PCI (maoísta) y las masas populares están resistiendo y rechazando la campaña Kagaar con determinación y heroísmo.

En cualquier sector de la economía, el régimen de Modi está descargando sobre las masas la crisis traída por el imperialismo, sus lacayos y las políticas al servicio de los grandes capitalistas indios, como Adani, Ambani etc. y los terratenientes.

Modi fue el primer jefe de Estado del mundo en ir a reunirse y rendir homenaje al nuevo jefe del imperialismo norteamericano, Trump. Tuvieron una reunión el 12 de febrero para reafirmar la importancia de su relación en el marco de las alianzas bajo el sistema imperialista mundial; particularmente en los sectores de energía y defensa.

En el sector energético, Trump pide a la India que sea cada vez más el principal cliente del sector petrolero estadounidense, que en el pasado reciente también se había visto debilitado por la invasión rusa de Ucrania. Modi se ha comprometido con Trump a lograr el objetivo de llevar el comercio entre ambos países de 15 a 25 mil millones de dólares en el sector energético en un plazo de cinco años.

En el sector de la defensa, India es el principal importador mundial de armas, compradas también a Rusia y a varios países del mundo. En la mencionada reunión, Modi abrió otras compras a EEUU y Trump ofreció vender los F35 a India. Por último, como parte del control estratégico de las rutas comerciales, la gran novedad de la reunión fue la decisión de relanzar el proyecto del «corredor India-Medio Oriente-Europa», es decir, un corredor de mercancías, datos y energía desde India a Israel, Italia, hasta Estados Unidos. Este proyecto ya existía, pero el ataque de la resistencia palestina y las contradicciones que provocaba entre el Estado de Israel y los países árabes lo habían bloqueado. Con la reunión, Trump y Modi relanzan este proyecto.

Esta reunión Trump/Modi debe dejar claro a todo el mundo el vínculo indisoluble que existe entre el imperialismo estadounidense y sus servidores y el régimen indio.

El régimen indio es uno de los más importantes partidarios de Netanyahu y de su campaña genocida en Palestina. Por esta razón, el ICSPWI–CIAGPI llama durante la semana de acción y a unir la solidaridad internacional con la resistencia del pueblo palestino a la campaña internacional contra el régimen de Modi y el imperialismo.

ICSPWI–CIAGPI llama a intensificar la movilización contra la operación Kagaar hecha de masacres, deportaciones forzadas, asesinatos de aldeanos y líderes de las masas tribales, activistas sociales y dirigentes revolucionarios, así como la persecución a los periodistas y activistas de derechos humanos que se oponen a ella.

El ICSPWI–CIAGPI hace suyo enérgicamente el llamamiento de los camaradas indios para apoyar al pueblo de Maad que se opone resueltamente a la decisión de utilizar sus tierras y bosques para las maniobras del ejército, como parte de la creciente participación del ejército en la guerra genocida contra el pueblo bajo el nombre de Operación Kagaar.

Apoyar la guerra popular en la India y al Partido Comunista de la India (Maoísta) es una de las tareas fundamentales de los movimientos comunistas revolucionarios, antifascistas y antiimperialistas del mundo.

El Partido Comunista de la India (Maoísta) dirige una guerra popular para hacer la Revolución de Nueva Democracia, para liberar al país y a las masas trabajadoras de la explotación y la opresión y, unidos con los proletarios y las masas populares del mundo, marchar hacia la revolución proletaria y socialista en el mundo.

Por esta razón, nos corresponde a todos detener al imperialismo, al régimen de Modi y su mano genocida, como parte de la lucha mundial contra el imperialismo, que conduce a las guerras, el fascismo, la pobreza y la opresión de los pueblos.

El ICSPWI–CIAGPI llama a todos a unirse a la semana internacional de acción 7-12 de abril decidiendo, según las condiciones concretas, iniciativas y formas de lucha.

Por su parte, ICSPWI–CIAGPI llama a:
– Una gran jornada de movilización hacia los trabajadores, en las fábricas y lugares de trabajo
– Manifestaciones públicas de todo tipo hacia las embajadas y consulados
– Reuniones de apoyo al PCI (Maoísta) y al estudio de sus documentos. Mensaje para el 20º Aniversario de la Fundación del PCI (Maoísta)

¡ALTO A LA OPERACIÓN KAGAAR!
CONTRA LA REPRESIÓN DEL RÉGIMEN ¡POR LA LIBERACIÓN DE TODOS LOS PRESOS POLÍTICOS EN LA INDIA!
¡LUCHEMOS CONTRA LA GUERRA IMPERIALISTA Y EN SOLIDARIDAD CON EL PUEBLO PALESTINO!
CON LA GUERRA POPULAR Y EL PCI (Maoísta) ¡HASTA LA VICTORIA!
¡VIVA EL INTERNACIONALISMO PROLETARIO!

ICSPWI–CIAGPI

Comité Internacional de Apoyo a la Guerra Popular en la India

Visite el sitio: https://icspwindia.site/

Contacto: csgpindia@gmail.com