sábado, 27 de junio de 2026

En Alemania celebran el Día de la Heroicidad (19 de junio)

  Essen: Tag des Heldentums

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Essen: Tag des Heldentums

Anlässlich des 40.Jahrestages des Tag des Heldentums wurden uns folgender Bericht und Bilder zu gesendet:

Bei der Gedenkkundgebung für den 2019 in Altendorf von der Polizei ermordeten Arbeiter Adel B. wurde in Redebeiträgen der Tag des Heldentums und der weltweite Kampf gegen den Imperialismus hervorgehoben. Gemeinsam wurde ein Foto gemacht um die gefallenen Genossen zu ehren und den Tag des Heldentums zu feiern.

Im S-Bahnhof Essen-West wurde eine Malung mit folgenden Parolen gemacht:

„19.Juni 1986-2026 | 40. Jahrestag des Tag des Heldentums | Es lebe der Tag des Heldentums! Ruhm den gefallenen Helden!“

Los revolucionarios de Francia celebran el Día de la Heroicidad (19 de junio)

 Les révolutionnaires de France célèbrent le Jour de l’Héroïsme

Le 19 juin 1986, le gouvernement réactionnaire péruvien en crise de García Pérez ordonne le massacre des prisonniers de guerre du Parti Communiste du Pérou, alors que la situation révolutionnaire du pays ne fait que s’accentuer depuis l’Initiation de la lutte armée. Dans 3 prisons différentes, El Frontón, Callao, et Lurigancho, plus de 300 Communistes sont exécutés par l’armée après une résistance acharnée de plusieurs jours. Depuis ce jour, l’héroïque résistance des prisonniers communistes est célébrée tous les 19 juin par les révolutionnaires du monde entier. Une règle à laquelle ne déroge pas la France cette année encore.

Dans notre précédent article dédié aux Héros du Prolétariat, nous expliquions que les héros de notre classe sont ceux qui ont su dédié leur vie au service de l’émancipation du genre humain, au service de l’internationalisme et des masses travailleuses du monde entier. Ce sont ces hommes et ces femmes de tous les pays et de toutes les époques qui ont troqué l’individualisme bourgeois, la gloriole personnelle et les honneurs pour mettre toute leur force et toute leur énergie pour la grande idée, celle du Communisme toujours aussi lumineux.

Le degré le plus haut de ce sacrifice, c’est la mort au combat, la mort pour la Révolution socialiste. Dans tous les pays, nous avons des légions de Communistes qui se sont battus et qui ont résistés jusqu’au bout sans faillir. En France, les exemples lumineux de la Résistance communiste, comme Danielle Casanova, Missak Manouchian, Guy Môquet ou encore le Colonel Fabien nous ont montré comment meurt un Communiste : la tête haute, sans regrets et avec la certitude de rester à tout jamais dans la mémoire du peuple. Mieux encore, malgré les difficultés, la peur et les humiliations, aucun n’a jamais hissé le drapeau blanc de la capitulation.

Encore aujourd’hui, les réactionnaires du monde entier savent qu’il est impossible de tuer un Communiste, car son sang ne fera qu’irriguer davantage le flot inarrêtable de la guerre de classe qui mettra un terme définitif au règne de l’exploitation de l’homme par l’homme.

Voilà le sens du Jour de l’Héroïsme. En 1986, la Guerre Populaire au Pérou connaissait une progression remarquable contre le vieil État. Dans presque toutes les provinces du pays, le Parti Communiste du Pérou hissait le drapeau rouge, organisait les paysans et expropriait les propriétaires terriens. Grâce à une planification remarquable, le Parti avait su anticipé les principaux mouvements répressifs de l’État et étaient prêts à faire basculer le pays dans la période de l’Équilibre Stratégique, période où la puissance de l’armée révolutionnaire est plus ou moins égale avec celle de l’ancien État. L’intervention des forces armées en 1982 avaient augmenté le niveau d’intensité de la guerre révolutionnaire dans les campagnes, et le Parti avait su vite démontré qu’il ne serait pas une noix si facile à faire éclater pour les réactionnaires. En 1986, le changement de président à la tête de l’État, incarné par le fasciste García Pérez intensifie le mouvement de répression de la révolution, avec l’approfondissement de la tactique du génocide anti-peuple. C’est au cours de cette campagne que les fascistes de Lima tournèrent leur regard vers les prisonniers du Parti et de l’Armée Populaire de Guérilla, le 19 juin 1986.

La situation dans les prisons péruviennes de Callao, Lurigancho et d’El Frontón étaient d’une gravité immense. Piégés entre les murs de béton et désarmés, les 300 Communistes du PCP ont pourtant fait leur devoir, qui est celui de chaque révolutionnaire enfermé : transformer ces sordides abattoirs en tranchées lumineuses de combat et continuer à brandir bien haut le drapeau de la Révolution socialiste. Et pendant trois jours, c’est ce qu’ils firent. Certains fabriquèrent des armes de fortune et élaborèrent des pièges pour ralentir la progression de l’armée péruvienne. D’autres érigèrent des barricades et des blockhaus de fortune avec du ciment. Mais aucun ne capitula, et ce qui devait être un massacre vite expédié, où les bouchers du régime avaient reçu carte blanche, se transforma en une bataille sans merci de plusieurs jours et en un échec politique cuisant pour García Pérez et son régime fasciste. Sur l’île prison d’El Frontón, où étaient parqués exclusivement les prisonniers du PCP, les Communistes ont fait preuve d’une résistance acharnée face à la marine péruvienne, qui avait reçu pour ordre du gouvernement de ne faire aucun cas des droits de l’homme. C’est au sein de cette prison que le Parti s’était illustré dans sa résilience, en se réappropriant les lieux au nez et à la barbe de l’État, le transformant en lieu d’auto-organisation et de formation politique, illustrant le principe du PCP selon lequel : « Un prisonnier de guerre est un combattant de tranchée ». C’est ce statut particulier de cette prison dans le contexte de la Guerre Populaire au Pérou qui explique le haut degré de violence réactionnaire concentrée contre ses prisonniers. En effet, c’est aussi au sein de cette prison que 135 Communistes furent assassinés, certains au combat, d’autres exécutés sommairement en toute impunité par l’ancien État, les immortalisant à jamais dans le cœur du peuple.

6 ans plus tard, le Président Gonzalo ne fit pas autre chose que ces héroïques combattants, et transforma une piètre tactique d’humiliation publique en une tranchée de combat sous les yeux du monde entier par son « Discours de la Cage ». Pour citer l’un de ces prisonniers :

« Il existe une logique propre aux réactionnaires : semer le trouble et échouer jusqu’à leur ruine définitive. Le peuple a lui aussi sa loi : lutter, échouer, lutter à nouveau, et nous pouvons échouer encore. Nous lutterons encore jusqu’à remporter la victoire finale qui nous appelle. Le sang versé est un étendard qui mobilise tout le peuple pour atteindre ce à quoi nous aspirons tant, le pouvoir. Être condamné à gagner est une belle condamnation. Nous sommes nés pour gagner. C’est déjà une grande réalité. Ils peuvent nous réduire en mille morceaux, mais ils ne peuvent briser notre moral communiste. »

Un combattant de l’Armée Populaire de Guérilla,

19 juin 1986, Jour de l’Héroïsme

En France, la barbarie fasciste a eu beau tenté de traîner nos Héros dans la boue, ils n’ont fait que graver à tout jamais leur image dans la mémoire du peuple, et à précipiter leur ruine. Danielle Casanova, entrée dans le sinistre camp d’Auschwitz en chantant, en est une preuve lumineuse, de même que pour tous les fusillés. En Inde, les Camarades tombés face aux balles des fascistes, comme le Camarade Basavaraj, le Camarade Madvi Hidma ou encore la Camarade Rupi, sont tombés en Communistes. Contrairement aux liquidateurs actuels tentant de détruire la lutte armée au sein du Parti, ils ont assumé le chemin révolutionnaire jusqu’au bout sans renier les principes et sont devenus de lumineux exemples pour les révolutionnaires du monde. En Turquie, la mort d’Ibrahim Kaypakkaya et de tant de Héros de la Révolution n’ont fait qu’illustrer la vérité immuable qu’un Communiste n’a pas peur de la mort, et qu’il ne divulgue jamais ses secrets, de même qu’aux Philippines, les massacres opérés par l’État philippin contre les masses et leur avant-garde combattante de la NPA ne suffiront jamais à tarir le déluge révolutionnaire.

C’est pour honorer la mémoire de tous ces Héros que chaque année, les révolutionnaires de France honorent le Jour de l’Héroïsme, souvenir impérissable que nos Héros sont immortels, et qu’ils n’appartient qu’à la nouvelle génération de révolutionnaires de suivre leur exemple et de repartir à l’assaut du ciel.

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Le 19 juin 1986, le

viernes, 26 de junio de 2026

Mexiko: Zum Tag des Heldentums

1–2 Minuten
Mexiko: Zum Tag des Heldentums

Wir teilen hier eine inoffizielle Übersetzung eines Auszugs aus dem neuesten wöchentlichen Newsletter von Sol Rojo anlässlich des Tages des Heldentums:


Am 19. Juni gedenken Peru und die ganze Welt des Tag des Heldentums. Dieser Gedenktag wurde von der Kommunistischen Partei Perus und ihrem Vorsitzenden Gonzalo ins Leben gerufen, um den Kriegsgefangenen der Partei und der Volksguerillaarmee (heute Volksbefreiungsarmee) zu gedenken, die 1986 vom faschistischen Regime Alan Garcías in den Gefängnissen El Frontón und Lurigancho sowie im Frauengefängnis Santa Bárbara in Callao massakriert wurden. Seitdem ist der Tag des Heldentums international auch als Internationaler Tag der politischen und revolutionären Kriegsgefangenen bekannt. Er ruft Tausende von Revolutionären weltweit zur Mobilisierung auf, die für das Leben und die Freiheit ihrer in den Kerkern des Kapitalismus und Imperialismus gefangengehaltenen Genossen kämpfen.

Aus Mexiko erheben wir die Fahnen des proletarischen Internationalismus, ehren die Märtyrer des Tages des Heldentums in Peru und schließen uns dem Aufruf zur Freilassung politischer Gefangener und revolutionärer Kriegsgefangener weltweit an, insbesondere von Genosse Ahmad Sa’adat, Generalsekretär der Volksfront zur Befreiung Palästinas (PFLP), und aller Palästinenser, die in den Kerkern des zionistischen Gebildes und in der Diaspora inhaftiert sind. Freiheit für alle Aktivisten, die wegen ihrer Unterstützung der palästinensischen Sache inhaftiert sind. Freiheit für alle Revolutionäre und Kommunisten, die von reaktionären Staaten und dem Imperialismus inhaftiert sind und Freiheit für Genosse Arnulfo García Santos, einen SolRojista-Kämpfer, der im Gefängnis von Miahuatlán in Oaxaca festgehalten wird und zu 35 Jahren Gefängnis für ein Verbrechen verurteilt wurde, das er nicht begangen hat.

Es lebe der Tag des Heldentums!

Freiheit für alle, die wegen Kämpfen im Gefängnis sitzen!

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sábado, 20 de junio de 2026

Actualización.- MPP: Contra la farsa electoral reaccionaria (07 de junio 2026)


¡Proletarios de todos los países, uníos!


CONTRA LA FARSA ELECTORAL REACCIONARIA

07 DE JUNIO 2026


¡ELECCIONES NO!¡ GUERRA POPULAR SÍ!


I

Votar es avalar el sistema social y elegir otro gobierno mas hambreador, más genocida y vendepatria que el anterior.

Marx destacó: "¡A los oprimidos se les autoriza para decidir una vez cada varios años qué miembros de la clase opresora han de representarlos y aplastarlos en el Parlamento!".

En el Perú las elecciones son instrumento de dominio de grandes terratenientes y grandes burgueses para el recambio de autoridades reaccionarias, sirviendo para preservar o desarrollar el Estado peruano, Estado terrateniente-burocrático, la república formal, la dictadura de grandes terratenientes y grandes burgueses al servicio del imperialismo.

Las elecciones han sido, como no podía ser de otro modo dentro del orden social imperante, un instrumento en manos de la burguesía compradora y de la burguesía burocrática. Esto es lo principal en los procesos electorales del Estado peruano en el siglo anterior y en lo que va del siglo XXI y es lo que ha determinado al carácter de clase de las elecciones en el país.

El pueblo no puede esperar nada bueno de la vieja sociedad peruana semicolonial y semifeudal sobre la que se desenvuelve un capitalismo burocrático al servicio del imperialismo, principalmente norteamericano y del viejo Estado que la representa y defiende.

La vieja sociedad de explotación y opresión, una de las más desiguales del mundo no puede ofrecer solución real alguna y mucho menos que pueda satisfacer las crecientes elementales necesidades de las masas cada día más postergadas, y sólo ofrecen más desocupación, jornada de trabajo más larga para subsistir, menores salarios y sueldos, menos derechos y mayores recortes de conquistas y beneficios. Que se seguira acrecentando con la negra perspectiva económica de la caduca sociedad peruana y mayor explotación y opresión para el pueblo. Es bueno repetirlo, la base económica de la vieja sociedad es semifeudal y semicolonial sobre la cual el imperialismo desenvuelve el capitalismo burocrático a su servicio.

Sobre esa base económica se levantan caducas y reaccionarias instituciones que sólo sobreviven por la fuerza de la inercia y las armas que las sostienen cada vez derramando más y bañándose en la incendiaria sangre del pueblo desarmado, vilmente oprimido, que ya empezó desde el 17 de mayo de 1980 a decir ¡Basta!, y que cada día cree menos en el viejo Estado y espera menos del gobierno. En conclusión, el desprestigio, el desorden, el caos a más de la corrupción y el más desvergonzado cinismo corroen el Estado terrateniente-burocrático por cuyo gobierno compiten de nuevo frívola y alegremente, con escaramuzas verbales y quizá alguno que otro choque, dos demagogos que son los que quedan en contienda, de mal encubiertos intereses y ambiciones desenfrenadas, la K. Fujimori y R. Sánchez.

Por tanto cabe preguntarse ¿qué implican las elecciones? ¿Necesita el pueblo concurrir a las ánforas? ¿Le conviene al pueblo votar? Viendo la propia experiencia peruana, ¿qué transformación revolucionaria ha conquistado el pueblo mediante votaciones electorales o en actividades parlamentarias?; toda conquista ha sido arrancada en los hechos por la lucha popular y es sobre sus resultados que se promulgaron las leyes que las reconocían, recortándolas desde el inicio o siguiendo luego un proceso para reducirlas o anularlas; el desarrollo de la legislación laboral es prueba suficiente. Y la conquista de derechos políticos ha sido igual. Claramente, todo esto al margen de la conquista del Poder, pues para un revolucionario aquél sólo se conquista por la violencia revolucionaria que en el Perú es simplemente guerra popular del campo a la ciudad.

Pero preguntémonos, además, qué beneficios ha obtenido el pueblo realmente, en los hechos de la participación en la Asamblea Constituyente y en las elecciones generales desde 1980 hasta el presente; de las primeras, servir simplemente a la reestructuración del reaccionario Estado peruano; en cuanto a las segundas, el surgimiento de los sucesivos gobiernos reaccionario desde Belaunde basta Castillo, cada cual más hambreador, genocida y vendepatria que su antecesor.

Y, ¿ qué puede esperar el pueblo, las masas, de participar en las elecciones generales de 2026, ahora en su segunda vuelta? Pues simple y concretamente ¡Votar es avalar el sistema social y elegir otro gobierno más hambreador, más genocida y vendepatria! Pues así lo determina la necesidad del viejo Estado de defender su caduca sociedad frente al desarrollo de la lucha popular y principalmente ante la guerra popular, que pese a las dificultades tiene que continuar su marcha invencible para conquistar el Poder en todo el país, culminar la revolución democrática y proseguir ininterrumpidamente con la revolución socialista.

El pueblo no puede servir a sus explotadores y opresores, no puede ayudarles a resolver sus problemas, no puede avalar su sistema social, menos aún servir a elegir otro gobierno peor que sus antecesores; pues ése no es su camino ni sirve a sus propios intereses. Lo único que cabe hoy es ¡NO VOTAR!; es la única respuesta verdaderamente popular ante las elecciones del Estado reaccionario y su actual régimen fascista, genocida, y vendepatria encabezado ahora por el pelele reaccionario Balcazar.

¡El boicot a las elecciones reaccionarias es una táctica justa y correcta que sirve al pueblo y la revolución!


II


LA REACCIÓN TIENE GRAVES PROBLEMAS CON EL FRACASO DE SUS ELECCIONES REACCIONARIAS EN PRIMERA VUELTA POR ESO LA VERDADERA RESPUESTA POPULAR ANTE LA SEGUNDA VUELTA DE ESTA FARSA REACCIONARIA ES :

¡NO VOTAR!


Veamos los datos oficiales que muestran el fracaso de la farsa reaccionaria:


Teniendo en cuenta el informe de los Resultados de las Elecciones Generales del 12/13 de abril de 2026 de la propia Oficina Nacional de Procesos Electorales (ONPE), se tienen estos resultados:


Electores hábiles 27.325.432 100%

Total de asistentes 20'167,745 73.806 %


Total de ausentes 7'157,687 26.194 %


* Votos válidos: 16'738,039 56.8 %

** Votos emitidos: 20'167,745 73.806 %



Votos en blanco 2'372,895 11.766 %

Votos nulos 1'056,811 5.240 %


*Total de votos válidos = Suma de votos obtenidos por las organizaciones políticas.
** Total de votos emitidos = Suma de votos obtenidos por las organizaciones políticas + votos en blanco + votos nulos.



LAS CIFRAS DE LOS CANDIDATOS „GANADORES“


KEIKO SOFIA FUJIMORI HIGUCHI

FUERZA POPULAR

Cantidad de votos: 2'877,678

17.192 % de los voto válidos

14.269 % de los votos emitidos

10.528 % de total del censo electoral



ROBERTO HELBERT SANCHEZ PALOMINO

JUNTOS POR EL PERÚ

Cantidad de votos: 2'015,114

12.039 % de los voto válidos

9.992 % de los votos emitidos

7.374 % de total del censo electoral



Total del porcentaje sumado de ambos candidatos del 100% censo electoral =17.902 % ( votos de la Keiko Fujimori + votos de Roberto Sanchez)

La suma de los votos obtenidos por todos los 36 candidatos (finalmente 35 por un fallecimiento), en cifras absolutas y relativas, fue:

16'738,039 (56.8 %) de 27.325.432 del total de votantes hábiles (100% )



Las cifras desnudas muestras los resultados de la farsa electoral del 12/13 de abril de 2026 para legitimar el recambio de autoridades del viejo Estado peruano. Fracaso de la farsa reaccionaria de las elecciones generales de 2026 mayor crisis del viejo y podrido Estado peruano y del actual régimen fascista, genocida y vendepatria instaurado el 05 de abril de 1992 con el llamado autogolpe de Fujmori dirigido por la CIA.yanqui .


III

NUESTRA LECTURA DE LOS RESULTADOS ELECTORALES

1. Resaltan la bajísima votación de los dos primeros candidatos, ninguno, ni la candidata del Fuerza Popular, fundado por el fascista, genocida y vendepatria Fujimori, la Keiko Fujimori, ni tampoco el candidato de la agrupación Juntos por el Perú, fundada por el ex primer ministro aprista Jehude Simons, Roberto Sánchez, alcanzan siquiera el 15% de los votos emitidos; muy lejos, pues, del 50% más un voto que su constitución demanda para asumir la presidencia.


2. Como en las elecciones 2011, 2016 y 2021 se dará una segunda vuelta que se presenta como el dilema fujimorismo vs antifujimorismo; pero, que en la realidad es entre quien representa en esta nueva farsa electoral a la facción compradora de la gran burguesía, la Keiko Fujimori de FP, por un lado, y quien representa a la facción burocrática de la gran burguesía, Roberto Sánchez.


3. Queda también muy claro que el ausentismo en términos absolutos y relativos fue muy similar al de las elecciones de 2021, expresando el rechazo espontáneo a las elecciones reaccionarias y a las instituciones y representantes del viejo Estado ha sido de 7'157,687 esto es el 26.194 % de los electores hábiles; quien alcanzó mayor votación en abril, la K. Fujimori, obtuvo 2'877,678 votos, aproximadamente 10.528 % del total del censo electoral; he ahí el tan celebrado triunfo de la Keiko o, aún peor, de Roberto Sánchez que quedó en segundo lugar entre los perdedores de esta justa electoral reaccionaria. Sánchez, que levanta el programa de la facción burocrática, a tomado prestado el sobrero de campaña de Pedro Castillo y se presenta como heredero político del “castillismo”, esto es del rondero oportunista contrarrevolucionario Pedro Castillo.


3. Sánchez, en esta segunda vuelta de la farsa reaccionaria se presenta como “el mal menor” para tratar de capear el rechazo de la gran masa al viejo Estado, sus instituciones civiles, militares y eclesiásticas, a sus partidos y representantes que se expresan en las frías pero elocuentes cifras electorales.


4. Es necesario expresar que rechazamos, repudiamos y marcamos a fuego a las ratas de la línea oportunista de derecha revisionista y capitulacionista (LOD), que en la primera vuelta llamó a “votar viciado” “contra la farsa electoral” buscando legitimar las elecciones reaccionarias con una mayor participación; mientras, que por otro lado participaba con candidatos en algunas listas electorales de los diversos partidos reaccionarios. Ahora, la LOD trata de so prender nuevamente con algunos cartelitos de ¡No votar!, mientras negocia su apoyo a JPP de Sánchez. (*)


5. Si juntamos a todos los oportunistas y revisionistas y reaccionario que levantan el programa de la facción burocrática de la gran burguesía, estos juntos no llegan ni siquiera al 15% de los votos válidos. Es decir, todos éstos juntos que, en colusión y pugna, están por programa de la facción burocrática en las Elecciones Generales 2026, juntos han sido aplastados por las propias ánforas que tanto adoran, ahora ni siquiera sumándolos alcanzan el porcentaje de no votantes, que gran triunfo pueden cacarear. Por su lado los representantes de la facción compradora han cosechado uno de sus peores fracasos electorales, con la Keiko, López Aliaga y otros, juntos están muy lejos de alcanzar el 39% de Keiko en primer vuelta de 2016.


6. El papel de Juntos por el Perú (JPP), como cabeza de la facción burocrática en las elecciones presidenciales y legislativas mediante su propaganda, disfraz electorero, cupos de candidatos y ofrecimiento de prebendas sirve al cretinismo parlamentario, al revisionismo, el oportunismo y para la traición a la clase y al pueblo. Por eso tiene a arrastrar a todos los oportunistas, revisionistas y vende-obreros comenzando con las ratas de la LOD.


7. La dispersión de votos y la in-definición marcan las Elecciones Generales de abril 2026; la segunda vuelta se presenta como la más siniestra farsa para manipular a las masas, tanto por los representantes de la facción compradora como de la facción burocrática de la gran burguesía, para servir al mismo objetivo de tratar de arrastrar a las masas para designar un nuevo Presidente “ungido por una mayoría de votos”(“legitimado”). Ambos candidatos y los grandes medios, sabiendo del rechazo de las masas a las elecciones, políticos y partidos reaccionarios mostrado en la primera vuelta, recurren a infundir el miedo agitando la amenaza del “peor de los males” que causaría el triunfo del contrario, para llamar a votar por su candidatura com el “mal menor”.


8. La reacción y el imperialismo necesitan autoridades “legitimadas” ante su mayor hundimiento para seguir aplicando su genocidio contra la lucha popular y su “guerra de baja intensidad” para buscar aniquilar al PCP y a la guerra popular, para conjurar la reorganización general del Partido en y para la guerra popular.


10. Además, quien salga designado en la segunda vuelta, no tendrá una mayoría en el parlamento tanto en la cámara de senadores como en la de diputados, con la dispersión de curules se desenvolverá una más agravada colusión y pugna de grupos y facciones de explotadores por mayorías circunstanciales o “ad hoc”. El mal que pudre más a todo ese viejo Estado se agravará, su parlamento bicameral no será bancadas de partidos sino de individuos, cada uno de los cuales se representa a sí mismo en la inmensa mayoría de los casos.


11. La contienda entre el nuevo presidente del Estado terrateniente-burocrático al servicio del imperialismo, principalmente yanqui, y el parlamento está pues pre-programada y se resolverá por impachament en el senado, que no podrá ser disuelto.


12. El senado deviene constitucionalmente en la institución clave para decidir la suerte del presidente, los resultados de abril le otorgan su dominio a Fuerza Popular, que se convierte en la principal fuerza del Senado con 22 escaños. Pero no tiene mayoría absoluta, lo que obligará a negociaciones constantes con otras bancadas. Juntos por el Perú es la segunda fuerza, „mientras que agrupaciones como Renovación Popular y el Partido del Buen Gobierno se posicionan como actores clave en la gobernabilidad“. “Con 60 senadores y múltiples fuerzas en disputa, el verdadero reto será construir consensos. “ (los entrecomillados son de comentarios periodísticos)-


Por eso, es una necesidad del imperialismo y la reacción la reestructuración del viejo Estado, por eso continuará la pugna entre nuevas “reformas” o “nueva” constitución”. Las ratas de la LOD como sirvientes del viejo Estado levantan su consigna de “nueva constitución” par tratar de salvar el viejo Estado y aplastar la lucha de las masas y conjurar la nueva incorporación de estas a la guerra popular.


En conclusión, todo muestra que el Estado Peruano se ha debilitado más en sus bases y tendrá que sustentarse más cada vez en sus fuerzas armadas y represivas; y quedará más claro para el pueblo que las fuerzas armadas son la columna vertebral del Estado y que este Estado no es más que la violencia organizada para el mantenimiento de la esclavitud del pueblo peruano y que solo sirve para ser barrido.


¡Elecciones, no! ¡Guerra popular, sí!

¡El boicot a las elecciones reaccionarias es una táctica justa y correcta que sirve al pueblo y la revolución!

Movimiento Popular Perú

Junio 2026

 (*) En una denucia de un sector de maestros clasistas contra todos los candidatos reaccionarios a las dos cámaras del parlamento o chiqueo de Bolívar, que es útil citar pese a nuestras diferencias con parte de su contenido, que no consignamos; pero, que citamos por dos razones: 1) porque su denuncia muestra la demagogia del circo electoral donde los candidatos ofrecen de todo sin niguna intención de cumpplir y 2) porque muestra la doble política revisionista y oportunista de las ratas de la lod, quienes por una parte se pronuncian "conrra la farsa electoral" y, por otra, por su cretinismo parlamentaio participan con candidatos  y apoyan al candidato de la facción burocrática de la gran burguesía. En la denuncia antes rfeferida se lee:

 

"SOBRE EL 6% DEL PBI PARA EDUCACION
DEMAGOGIA EN CASI TODOS LOS CANDIDATOS PUES SUS CONGRESISTAS EN LOS ULTIMOS 5 AÑOS NO CUMPLIERON CON RESPETAR ESE 6%.
LA LUCHA ES EL CAMINO, Y NO LAS ELECCIONES.
ACLARAMOS SOBRE 6% DE PBI PARA EDUCACION.
 
El 2020 en la modificación de la constitución fascista de Fujimori de 1993, esta ya el 6% del PBI para Educación, o sea ni R. Sanchez ni la Keiko nos regalara nada. Salió por las luchas del magisterio desd comienzos de siglo XXI. Es más, el magisterio clasista apunta al 10% del PBI para Educación.
El candidato R. Sanchez, en sus 5 años de Congresista, y con un 1 año y medio de Ministro con Pedro Castillo, no hizo cumplir ese constitucional 6% para Educación (art. 16°, modificado por Ley de reforma constitucional 31097 del 29-12-20).
Si antes no lo hizo R. Sanchez y los congresistas- 90 del cual van a la reeleccion- , quien garantiza que lo harán ahora?: los escribidores del documento programa de JPP, los nuevos congresistas candidatos que desde FENATEP (ratas de la lod) o el CEN SUTEP (tensiapinista de patria coja) no lucharon clasistamente?, etc., etc.
Por ello, el magisterio no puede equivocarse con demagogias baratas no sólo ya del fujimorismo vulgar y fascista sino también del oportunismo, cuya version castillista (lod) es la que ilusiona mas con el camino parlamentario como salvador del magisterio, como si con el Parlamento fuera a solucionarse el problema del magisterio y el pueblo.
Organizarse clasistamente y luchar siempre por reivindicaciones y EL PODER, es el norte del camino del pueblo, con el magisterio a su lado." ( 03 de abril de 2026)